Bulletin Officiel n�2001-42Direction de l'hospitalisation
et de l'organisation des soins
Sous-direction de la qualit�
et du fonctionnement des �tablissements de sant�
E 3/Mission PMSI

Circulaire�DHOS/E 3/PMSI n��2001-433 du 10�septembre�2001 relative au�projet de mise en oeuvre progressive d'un financement propre aux�urgences dans les �tablissements de sant�

SP 3 332
2740

NOR : MESH0130642C

(Texte non paru au Journal officiel)

R�f�rences :
Article L. 716-2 du code de la sant� publique relatif � l'exp�rimentation de nouveaux modes de financement des �tablissements de sant� publics ou priv�s, fond�s sur une tarification � la pathologie.
D�cret n��97-615 du 30�mai�1997 relatif � l'accueil et au traitement des urgences dans les �tablissements de sant� ainsi qu'� certaines modalit�s de pr�paration des sch�mas d'organisation sanitaire et modifiant le code de la sant� publique.
D�cret n��97-616 du 30�mai�1997 relatif aux conditions techniques de fonctionnement auxquelles doivent satisfaire les �tablissements de sant� pour �tre autoris�s � mettre en oeuvre l'activit� de soins accueil et traitement des urgences� et modifiant le code de la sant� publique.
Accord national du 4�avril�2001 entre l'�tat et les organisations nationals repr�sentatives des �tablissements de sant� mentionn�s � l'article L. 6114-3 du code de la sant� publique.
Arr�t� du 23�avril�2001 relatif � la classification et � la prise en charge des prestations d'hospitalisation des �tablissements mentionn�s � l'article L. 6114-3 du code de la sant� publique.

La ministre de l'emploi et de la solidarit� et le ministre d�l�gu� � la sant� � Mesdames et Messieurs les directeurs des agences r�gionales de l'hospitalisation (pour mise en oeuvre) ; Mesdames et Messieurs les directeurs des �tablissements de sant� disposant d'unit�(s) d'accueil et de traitement des urgences (pour mise en oeuvre) En janvier 2001, un groupe de travail a �t� mis en place avec, pour objectif, d'�tudier des modalit�s de financement propres aux services d'accueil et de traitement des urgences�(1) Cette r�flexion s'inscrit dans les travaux d'exp�rimentation d'un mode de financement des �tablissements de sant� sur la base, pour leur activit� de court-s�jour, d'un syst�me dit de � tarification � la pathologie �. En effet, dans un tel syst�me, la prise en charge des urgences, qui constitue une � activit� d'int�r�t g�n�ral �, non directement li�e � l'hospitalisation individuelle de chaque patient, doit faire l'objet de modalit�s sp�cifiques de financement.
Les travaux d�j� men�s par ce groupe de travail ont permis d'aboutir � l'�laboration d'un projet dont les traits majeurs sont les suivants :

En pratique, pour chaque service autoris�, cela signifie que la valorisation des urgences doit pouvoir tenir compte de trois �l�ments :

Evolution du syst�me d'information li�e � la mise en oeuvre
progressive d'un financement particulier des urgences

Le caract�re progressif de la mise en oeuvre d'un financement sp�cifique des urgences repose en particulier sur les n�cessaires adaptations du syst�me d'information actuel des �tablissements de sant�. De ce point de vue, technique, l'ann�e 2005 devrait constituer une ann�e charni�re.
Ce n'est qu'en 2005 que le financement des urgences pourra s'asseoir sur un recueil d'information m�dico-�conomique sp�cifique. Li� � l'op�rationnalit� de la classification commune des actes m�dicaux (CCAM), le recueil d'information relatif � l'activit� et au casemix des urgences, ou � r�sum� de passages aux urgences � (RPU), ne pourra en effet �tre g�n�ralis� dans l'ensemble des �tablissements de sant� concern�s qu'en 2003.
C'est �galement en 2005 que l'ensemble des outils PMSI-MCO intervenant dans le financement des �tablissements, notamment ceux financ�s par dotation globale, pourront �tre, dans leur totalit�, �pur�s des principes actuels de description et de valorisation des urgences :

Ces modifications pourront alors �tre prises en compte � partir de la campagne budg�taire 2003.
En 2002, l'ensemble des �tablissements de sant� (publics et priv�s) devront int�grer certaines modifications dans la production des r�sum�s de sortie standardis�s (RSS) pour les s�jours MCO pr�c�d�s d'un passage aux urgences :

En revanche, les s�jours en � zone de surveillance de tr�s courte dur�e � (ZSTCD), qui constituent des hospitalisations � part enti�re, devront toujours faire l'objet d'un r�sum� d'unit� m�dicale (RUM).
Ces modifications relatives � la description des s�jours MCO pourront �tre prises en compte dans le cadre de la campagne budg�taire 2004, s'agissant des �tablissements financ�s sous dotation globale.
Enfin, dans le cadre de l'�tude nationale des co�ts (ENC) des s�jours MCO r�alis�s en 2002 dans un �chantillon d'�tablissements financ�s sous dotation globale, l'imputation d'un co�t forfaitaire de passage aux urgences devra �tre supprim�e du calcul du co�t des s�jours. Cette modification ne prendra effet, en termes de campagne budg�taire, qu'en 2005.

Modifications � apporter � l'outillage PMSI-MCO
Calendrier pr�visionnel

OUTIL ET CHAMP
des �tablissements concern�s
ANN�E DE PRODUCTION
par les �tablissements
ANN�E DE TRANSMISSION
au minist�re
ANN�E D'APPLICATION
en campagne budg�taire
Production des r�sum�s de sortie standardis�s (RSS) (ensemble des �tablissements de sant� avec activit� MCO)200220032004
R�f�rentiel : �tude nationale de co�ts (ENC) (�chantillon d'�tablissements sous dotation globale)20022003
(�dition en 2004)
2005
Retraitements comptables (ensemble des �tablissements sous dotation globale hors h�pitaux locaux)200120022003
Production de FICHSUP (ensemble des �tablissements sous dotation globale hors h�pitaux locaux)200120022003

Ce n'est par ailleurs qu'� l'horizon de 2005 que les services d'urgences pourront �tre financ�s sur la base :
  • de leur volume global d'activit� compl�t� de leur case-mix ;

  • et d'autre part, de la totalit� de leurs charges.
  • Recouvrement du financement des urgences
    pour les �tablissements sous dotation globale

    ANN�E D'APPLICATIONCHARGES COUVERTESACTIVIT� COUVERTE
    2002 (simulation)Charges nettes 
    2003 Volume d'activit�
    2004Totalit� des charges 
    2005 Volume d'activit� + case-mix

    Voir en pages suivantes :
    - l'�volution du mod�le de description des charges et de l'activit� des urgences dans les �tablissements financ�s sous dotation globale ;
    - le � r�sum� de passages aux urgences � (RPU) : futur recueil d'information sp�cifique sur l'activit� des urgences.
    S'agissant des cliniques priv�es sous OQN, si d'ores et d�j� un syst�me de forfait annuel doubl� d'une r�mun�ration au passage (ATU) a �t� mis en place en 2001, celui-ci devrait � terme �voluer�(7) pour �tre harmonis� avec les modalit�s de financement sp�cifique des urgences envisag�es sur le secteur sous dotation globale, notamment dans la perspective d'un passage � la tarification dite � � la pathologie �.
    Dans ce cadre, les cliniques priv�es sous OQN devraient elles aussi :
    - contribuer, sur la base d'un �chantillon, � l'�laboration d'un r�f�rentiel sur les charges des �tablissements li�es � l'activit� d'urgences, en amor�ant notamment le recueil m�dicalis� des � r�sum�s de passages aux urgences � (RPU) sur une � ann�e glissante � (informations portant sur le deuxi�me semestre 2002 et sur le premier semestre 2003) ;
    - et s'engager par ailleurs dans la g�n�ralisation du recueil des RPU sur l'exercice 2003.

    Evolution du syst�me d'information
    des �tablissements de sant� financ�s sous dotation globale
    Mod�le actuel : urgence confondus avec MCO
    Charges MCO
    Voume d'activit� et casemix MCO
    1. Retraitements comptables
    2. RSA (volume d'activit� + casemix)
    Section d'imputation1 A
    S�jours MCO

    E

    G
    + S�jours MCO
    + Total urgences
    + Consultations

    E
    E
    E

    S�jours ZSTCD (*)
    Passages suivis d'un s�jour MCO
    Passages non suivi d'un s�jour MCO

    G

    Imputation

    3. FICHSUP 3volume d'activit�)

    SI6 : activit�s m�dico-techniques
    SI4 et 5 : h�tellerie et logistique

    E

    Consultations et soins externes

    (*) : ZSTCD : zone de surveillance de tr�s courte dur�e.

    Mod�le futur : individualisation des urgences
    Charges

    1. retraitement comptables
    Section d'imputation 1 A

    + S�jours MCO
    + S�jours ZSTCD

    E

    + Consultations
    G

    Imputation
    SI 4, 5 et 6 : Activ. M�d.-
    tech, H�tellerie, Logistique
    Imputation

    H

    Section d'imputation 1 C
    Passages aux urgences

    E

    Volume d'activit� et casemix


    2. RSA
    S�jours MCO
    3. FICHSUP
    Consultations et soins externes
    hors passages aux urgences
    4. R�sum�s de passages
    aux urgences
    (volume d'activit� + casemix)
    Passages aux urgences
    Mod�le interm�diaire
    Charges

    1. Retraitement comptables
    Section d'imputation 1 A

    + S�jours MCO
    + S�jours ZSTCD

    E

    + Consultations
    G

    Imputation
    SI 4, 5 et 6 : Activ. M�d.-
    tech, H�tellerie, Logistique
    Imputation

    H

    Section d'imputation 1 C
    Passages aux urgences

    E

    Volume d'activit� et casemix


    2. RSA
    S�jours MCO
    3. FICHSUP
    Consultations et soins externes
    hors passages aux urgences
    Consultations et soins li�s

    E

    aux urgences
    4. Recueil Urgences
    (SAE ou FICHSUP)
    (volume d'activit�)
    Volume des passages
    Le � r�sum� de passages aux urgences � (RPU) :
    futur recueil d'information sp�cifique sur l'activit� des urgences

    Le � r�sum� de passages aux urgences � (RPU) a pour vocation de constituer une information standardis�e sur chaque passage aux urgences.
    Cette information minimum et commune � l'ensemble des services d'accueil et de traitement des urgences permettra de discriminer l'activit� des ces diff�rents services :

  • d'un point de vue m�dico-�conomique ;

  • et selon leur type d'autorisation (UPATOU, SAU ou POSU).
  • Chaque RPU fera l'objet, sur la base des informations qu'il contient, d'un classement dans un � groupe de passages aux urgences � (GPU).
    Contrairement aux classifications m�dico-�conomiques utilis�es respectivement dans les secteurs MCO et SSR, la classification des GPU constitue un outil �labor� a priori, � dire d'experts. Une �tude r�alis�e en 1998 par la mission PMSI a v�rifi� le pouvoir discriminant de cette classification en mati�re de variance du co�t total des passages aux urgences �(8).
    La classification des GPU distingue :
    4 grands modes de prise en charge aux urgences :

  • r�animation et environnement de monitorage ;

  • prise en charge m�dico-chirurgicale ;
  • prise en charge m�dico-sociale, m�dico-l�gale, psychiatrique ;
  • prise en charge autre ;
  • et 16�groupes iso-ressources selon :

    La g�n�ralisation du recueil des RPU dans l'ensemble des �tablissements concern�s (qu'ils soient de statut public ou priv�) ne devrait intervenir qu'en janvier 2003 :

    C'est donc sur la base de ces diff�rents �l�ments (int�gration de la CCAM, exp�rimentation r�gionale et test des RPU) que le contenu�(9) et les modalit�s du recueil ds r�sum�s de passages aux urgences ainsi que l'algorithme de la classification des GPU seront arr�t�s dans leur premi�re version op�rationnelle.

    Composition du groupe de travail
    � Financement des urgences �
    (Exp�rimentation de la tarification � la pathologie)

    M. le docteur Philippe Ailleres : chef du service des urgences de l'h�pital L�opold-Bellan � Paris.
    Mme le docteur Dominique Baubeau : charg�e d'�tudes � la direction de la recherche, des �tudes, de l'�valuation et des statistiques (DREES) du minist�re de l'emploi et de la solidarit�.
    M. le docteur Max Bensadon : centre de traitement de l'information du PMSI (CTIP) � l'Universit� Paris VI.
    M. Bihler : directeur du centre de traumatologie et d'orthop�die � Illkirch.
    M. le docteur Jean-Fran�ois Botton : m�decin DIM du centre hospitalier � Villefranche-sur-Sa�ne.
    M. Patrice Cohade : directeur de la clinique de l'Union � Toulouse.
    M. le docteur Jean Colotte : m�decin DIM du centre de traumatologie et d'orthop�die � Illkirch (suppl�ant de M.�Bihler).
    M. le docteur C�dric Grouchka : directeur adjoint de l'agence r�gionale de l'hospitalisation de Midi-Pyr�n�es.
    M. le docteur Jacques Fribourg : chef du service des urgences de l'h�pital priv� de l'Ouest parisien � Trappes.
    M. Didier Guidoni : directeur de l'audit interne des hospices civils de Lyon.
    Mme le docteur Yasmina De-Jean : m�decin psychiatre responsable des urgences psychiatriques de l'h�pital de La Cavale-Blanche au CHU de Brest.
    M. le professeur Philippe Mabo : chef de l'unit� des urgences cardiologiques du CHR de Pontchaillou � Rennes.
    M. le docteur Patrick Pelloux : m�decin au service des urgences de l'h�pital Saint-Antoine (AP-HP) � Paris.
    Mme le docteur Dominique Ravinet : charg� de mission au service m�dical d'assurance maladie de la r�gion Ile-de-France (SMAMIF).
    M. le docteur Jean Ruiz : m�decin Dim du centre hospitalier d'Albi.
    M. le docteur Duhamel : m�decin adjoint du service des urgences au centre hospitalier de Gonesse.
    M. Serriere : directeur de l'institut hospitalier Jacques-Cartier � Massy.
    Mme le docteur Christine Vitoux-Brot : coordinatrice du service d'urgences p�diatriques de l'h�pital Robert-Debr� (AP/HP) � Paris.

    Membres de la DHOS

    M. le docteur Michel Arenaz : bureau E3 - Mission PMSI.
    Mme Evelyne Belliard : bureau E3 - Mission PMSI.
    M. Robert Hulic : mission Exp�rimentation de la tarification � la pathologie.
    Mme Magali Rineau : bureau F3 - Financement de l'hospitalisation priv�e.
    Mme Muriel Tanguy : bureau O1 - Organisation g�n�rale de l'offre r�gionale de soins.
    supprim� pour essai voir PF probl�me sur Suppl�ment

    MINIST�RE DE L'EMPLOI
    ET DE LA SOLIDARIT� R�PUBLIQUE FRANCAISE
    Direction de l'hospitalisation
    et de l'organisation des soins
    Sous-direction de la qualit�
    et du fonctionnement des �tablissements de sant�

    RECENSEMENT DU VOLUME D'ACTIVIT� R�ALIS� EN 2000 PAR LES SERVICES D'ACCUEIL ET DE TRAITEMENT DES URGENCES DE L'ENSEMBLE DES �TABLISSEMENTS DE SANT�
    Pi�ce jointe � la circulaire DHOS/2001 n��433 du 10�septembre�2001 relative � la mise en oeuvre progressive d'un financement propre aux urgences dans les �tablissements de sant�)
    Il est demand� aux ARH de transmettre avant le 1er�octobre�2001 sur le site du PMSI�(10) quelques informations relatives � l'activit� r�alis�e en 2000 par les services d'accueil et de traitement des urgences autoris�s dans l'ensemble des �tablissements de sant� de leur r�gion.
    Ces informations seront utilis�es dans le cadre des simulations nationales, r�alis�es sur l'ann�e 2002 :

    Les consignes de production de ces informations sont identiques � celles de la nouvelle version de la statistique SAE�(11) Tant que les d�lais de remont�e de l'information SAE � l'administration centrale ne seront pas am�lior�s, cette op�ration de transmission anticip�e de donn�es sur l'activit� des urgences sera renouvel�e. L'objectif �tant que les �l�ments (d�crits ci-apr�s) de l'ann�e � n � soient transmis au plus tard � la fin du premier semestre de l'ann�e � n + 1 � afin d'�tre utilis�s dans le cadre de la campagne budg�taire de l'ann�e � n + 2 �.
    N�anmoins, � partir de 2002 (pour les donn�es relatives � l'exercice 2001), s'agissant des �tablissements de sant� financ�s par dotation globale, cette � remont�e anticip�e � des informations relatives � l'activit� des urgences sera r�alis�e directement par les �tablissements de sant� concern�s sur le support d'informations constitu� par � FICHSUP �.
    A terme, s'agissant de l'ensemble des �tablissements concern�s (publics et priv�s), ces �l�ments seront int�gr�s dans les � r�sum�s de passages aux urgences � (RPU), qui seront g�n�ralis�s sur l'exercice 2003.
    Ces informations, d�crites ci-apr�s, sont � renseigner pour les services d'accueil et de traitement des urgences des �tablissements de sant� ayant une autorisation de type UPATOU, SAU ou POSU au 30�juin�2001�(12).
    Une ligne doit �tre renseign�e pour chaque autorisation octroy�e au titre de l'activit� d'urgences.
    Exemples :

    Dans les cas o� plusieurs unit�s d'urgences relevant d'un m�me �tablissement g�ographique, d'une m�me entit� juridique, d'un m�me groupe d'�tablissements ayant fusionn� ou �tant constitu�s en � syndicat inter-hospitalier � au titre des urgences, partagent une m�me autorisation, celles-ci doivent �tre regroup�es et d�crites sur une m�me ligne.
    Plusieurs cas de figure, en particulier dans les �tablissements de sant� de statut public, peuvent �tre rencontr�s :

    Activit� d'urgences r�alis�e en 2000 dans les �tablissements de sant� de la r�gion

    R�gion :
    Nom et coordonn�es du r�f�rent ARH :


    Etablissement
    g�ographique si�ge

    de l'autorisation

    Nb. d'�tab.
    g�ograph.
    de l'EJ
    concern�s
    par
    l'autorisation

    (1)



    Type
    d'autoris.

    (2)


    Nombre de mois
    d'ouverture

    (3)


    Nb. total
    de passages
    r�alis�s

    (4)



    R�partition (en nombre) des passages r�alis�s en octobre 2000
    selon la classification GEMSA

    (5)
    N��FINESS
    Raison sociale
    GEMSA 1
    GEMSA 2
    GEMSA 3
    GEMSA 4
    GEMSA 5
    GEMSA 6

    1. Nombre d'�tablissements g�ographiques de l'entit� juridique (EJ) concern�s par l'autorisation :

    2. Type d'autorisation : indiquer � UPATOU �, � SAU � ou � POSU � ; en cas d'autorisation POSU, sp�cifier en plus la sp�cialit� (par exemple : POSU p�diatrie �).
    3. Nombre de mois d'ouverture du service : dans le cas o� la date d'ouverture du service est post�rieure au 31�janvier�2000 et/ou dans le cas o� le service est autoris� � fonctionner de fa�on temporaire, pr�ciser le nombre de mois d'ouverture en 2000 (nombre inf�rieur � 12) ; pour les services ouverts ant�rieurement au 1er�f�vrier�2000 et fonctionnant � temps complet, indiquer � 12 �. La date d'ouverture du service ne doit pas �tre confondue avec sa date d'autorisation, cette derni�re pouvant �tre plus tardive ; il est rappel� qu'il s'agit ici de d�crire l'activit� en 2000 de tous les services d'urgences dot�s d'une autorisation au 30�juin�2001.
    4. Nombre total de passages aux urgences r�alis�s dans l'ann�e : quelle que soit la destination des patients apr�s leur passage aux urgences : on consid�re qu'un s�jour en zone de surveillance de tr�s courte dur�e est n�cessairement pr�c�d� d'un passage � .
    5. R�partition (en nombre) des passages r�alis�s en octobre selon la classification GEMSA : cette classification des passages aux urgences selon la trajectoire des patients distingue 6�groupes qui sont les suivants :
    - GEMSA 1 : malade d�c�d� � l'arriv�e ou avant toute r�animation (contact avec la famille, les autorit�s, certificat, etc.) ;
    - GEMSA 2 : patient non convoqu� sortant apr�s consultation ou soins (petite traumatologie, consultation m�dicale) ;
    - GEMSA 3 : patient convoqu� pour des soins � distance de la prise en charge initiale (surveillance de pl�tre, r�fection de pansements, rappel de vaccination, etc.) ;
    - GEMSA 4 : patient non attendu dans un service et hospitalis� apr�s passage au service d'accueil des urgences ; pour ces patients, une d�marche est effectu�e ou reprise th�rapeutique �ventuelle initi�e avant hospitalisation (angor, py�lon�phrite, fracture ouverte ou d�plac�e relevant d'un traitement chirurgical, n�cessit� d'une surveillance ou d'examens compl�mentaires non r�alisables en urgence [fi�vre inexpliqu�e, TC avec PC transitoire, AVC etc.]) ;
    - GEMSA 5 : patient attendu dans un service ne passant au service d'accueil des urgences que pour des raisons d'organisation (li�es � la structure pavillonnaire de l'h�pital par exemple) : pour ce type de patients, il y a eu accord entre le m�decin traitant et le m�decin hospitalier qui le prendra en charge ; le passage au service des urgences n'est motiv� que pour la r�alisation de certains examens avant un acte de chirurgie ou un bilan programm� ;
    - GEMSA 6 : patient n�cessitant une prise en charge th�rapeutique imm�diate important (technique de r�animation) ou prolong�e (surveillance m�dico-infirmi�re pendant au moins une heure).
    supprim� pour essai voir PF probl�me sur Suppl�ment

    MINIST�RE DE L'EMPLOI
    ET DE LA SOLIDARIT�
    Direction de l'hospitalisation
    et de l'organisation des soins
    8,�avenue de S�gur, 75350�Paris�07�SP
    Sous-direction de la qualit�
    et du fonctionnement des �tablissements de sant�
    CONSIGNES DE MODIFICATIONS DES RETRAITEMENTS COMPTABLES ET DE � FICHSUP � APPLICABLES A L'EXERCICE 2001
    (champ des �tablissements de sant� financ�s par dotation globale)

    (pi�ce jointe � la circulaire DHOS/2001/N��433 du 10�septembre�2001 relative au projet de mise en oeuvre progressive d'un financement propre aux urgences dans les �tablissements de sant�)
    Les consignes qui suivent seront �ventuellement compl�t�es en fonction des remarques et suggestions qui seront transmises � la mission PMSI.
    Une r�union sera organis�e au minist�re le mardi�23 octobre de 10�heures � 16�heures pour traiter des probl�mes concrets qui auront �t� soumis � la mission PMSI et faire ainsi un retour aux �tablissements concern�s.
    Les remarques et suggestions relatives � ces consignes et les candidatures pour participer � cette r�union de travail doivent �tre adress�es � l'attention de : Evelyne Belliard, � la mission PMSI, bureau�E3, DHOS, minist�re de l'emploi et de la solidarit�, 8,�avenue de S�gur, 75350�Paris�07�SP (t�l. :�01-40-56-52-91, m�l. :�[email protected]).

    I. - RETRAITEMENTS COMPTABLES

    Les retraitements comptables relatifs � l'exercice�2001, qui seront adress�s aux ARH au d�but de l'ann�e�2002, par les �tablissements financ�s par dotation globale (hors h�pitaux locaux), doivent int�grer quelques modifications li�es � l'isolement des charges des services d'accueil et de traitement des urgences (b�n�ficiant d'une autorisation UPATOU, SAU ou POSU).
    Ces modifications, applicables �galement sur les exercices suivants, sont li�es � la mise en oeuvre d'un financement adapt� aux urgences. Elles sont d�crites ci-apr�s.
    La sous-section d'imputation�1A � Court s�jour MCO � doit �tre �pur�e des charges aff�rentes aux services d'accueil et de traitement des urgences b�n�ficiant d'une autorisation, � l'exception des charges li�es aux unit�s de soins en zone de surveillance de tr�s courte dur�e (ou selon l'ancienne d�signation, unit�s d'hospitalisation temporaire, services de porte).
    La sous-section�1A regroupe ainsi d�sormais les d�penses de fonctionnement :

  • des unit�s d'hospitalisation MCO ;

  • des zones de surveillance de tr�s courte dur�e ;
  • et des services de consultations et soins externes MCO.
  • Une troisi�me sous-section d'imputation�(13)�correspondant � l'activit� d'accueil et de traitement des urgences, hors � zone de surveillance de tr�s courte dur�e �, doit �tre isol�e, affect�e du num�ro�1C et du libell� � Urgences �.
    La cr�ation de cette sous-section d'imputation � Urgences � constitue une rupture avec l'analyse comptable traditionnelle qui consid�re l'activit� d'accueil et de traitement des urgences comme une activit� m�dico-technique�(14).
    Cette modification implique de consid�rer d�sormais cette activit� cliniquue � part enti�re. En cons�quence, il s'agit d'imputer � cette nouvelle sous-section d'imputation � IC � l'ensemble des ressources qui ont �t� mises � sa disposition au cours de l'exercice �coul�, c'est-�-dire non seulement ses d�penses directes mais aussi :

    Remarque : � titre d'indication, la permanence m�dicale 24�heures sur�24 et tous les jours de l'ann�e impos�e par les textes, et quel que soit le type d'autorisation dont b�n�ficie un service des urgences, suppose une activit� de garde s'�levant � :

    Le taux de r�mun�ration des gardes est forfaitaire et commun � tous les praticiens concern�s�(15), quelle que soit la cat�gorie � laquelle ils appartiennent, et selon les textes r�glementaires qui leur sont applicables. Il est fix� par arr�t�.
    Un �tablissement de sant�, observ� au niveau � entit� juridique �, et b�n�ficiant �ventuellement de plusieurs types d'autorisation li�s � l'activit� d'accueil et de traitement des urgences, regroupe les charges li�es � ces diff�rents types d'autorisation.
    La sous-section d'imputation� IC � devra �tre pr�sent�e dans les tableaux�1, 2, 3 et�4 issus des retraitements comptables r�alis�s par les �tablissements et transmis aux ARH.
    Remarque : ces tableaux sont notamment pr�sent�s dans le dernier document diffus� en la mati�re : � Guide de retraitements comptables de l'exercice�1998, mise � jour janvier�199 �.
    Le � passage � aux urgences constitue l'unit� d'oeuvre retenue pour d�crire l'activit� d'accueil et de traitement des urgences.

    II. - FICHSUP

    Les consignes qui suivent sont � appliquer d�s l'exercice�2001 sur les informations qui seront transmises aux ARH au cours du premier trimestre de l'ann�e�2002. Ces consignes ne concernent que les �tablissements financ�s par dotation globale (hors h�pitaux locaux) avec service(s) d'accueil et de traitement des urgences autoris�(s).

    1. Consultations et soins externes

    Les consultations et soins externes r�alis�s dans le cadre de l'activit� d'urgences (hors � zone de surveillance de tr�s courte dur�e �) sont isol�s des consultations et soins externes MCO, tout en �tant d�crits de la m�me fa�on (comptabilisation par lettre-cl�).
    Deux sous-fichers distincts de consultations et soins externes sont d�sormais produits :

  • l'un, pr�sentant les consultations et soins externes relatifs � l'activit� MCO ;

  • l'autre, pr�sentant les consultations et soins externes relatifs � l'activit� d'accueil et de traitement des urgences (hors � zone de surveillance de tr�s courte dur�e �).
  • 2. Caract�ristiques et volume d'activit� des unit�s d'urgences
    par type d'autorisation

    Les caract�ristiques et le volume d'activit� des unit�s d'urgences par type d'autorisation constituent des informations suppl�mentaires � fournir dans � Fichsup �.
    Il s'agit n�anmoins d'informations d�j� fournies par l'ensemble des �tablissements dans le cadre de la statistique SAE (� l'exception du � nombre de mois d'ouverture de l'unit� �), qu'il s'agit simplement de retourner � l'administration centrale de fa�on anticip�e et regroup�e avec l'ensemble des �l�ments n�cessaires � la pr�paration de la prochaine campagne budg�taire.
    Les consignes de production de ces informations sont par cons�quent identiques � celles de la nouvelle version de la statistique SAE�(16) Ces consignes et les informations requises sont d�crites ci-apr�s.
    Une ligne doit �tre renseign�e pour chaque autorisation octroy�e au titre de l'activit� d'urgences.
    Exemples :
    Le CHR de Rouen b�n�ficie de trois autorisations au titre de son activit� d'urgences :

  • une unit� autoris�e SAU, situ�e sur le site g�ographique de l'h�pital Charles-Nicolle, � Rouen ;

  • une autre unit�, situ�e �galement sur le site de l'h�pital Charles-Nicolle, autoris�e POSU (p�diatrie) ;
  • et une troisi�me, autoris�e UPATOU, situ�e � l'h�pital Saint-Julien au Grand-Quevilly.
  • Ces trois unit�s, b�n�ficiant respectivement d'une autorisation, seront d�crites sur trois lignes diff�rentes.
    De m�me, les deux unit�s d'urgences du CHR de Metz-Thionville ayant re�u chacune une autorisation SAU, l'une situ�e sur le site de Metz et l'autre sur le site de Thionville, seront �galement d�crites s�par�ment.
    En revanche, le CH de Gonesse qui pr�sente deux unit�s d'urgences (� urgences g�n�rales � et � urgences p�diatriques �), au titre d'une seule autorisation de type SAU, pr�sentera ces deux unit�s sur la m�me ligne.
    Les �tablissements ayant fusionn� au sein d'une m�me entit� juridique et partageant une m�me autorisation d'urgences seront �galement pr�sent�s sur la m�me ligne : c'est le cas, par exemple, de l'h�pital Cochin et l'h�pital Saint-Vincent-de-Paul, qui constituent deux �tablissements g�ographiques de l'AP-HP ayant fusionn� et partageant une autorisation SAU, le premier �tablissement assurant les urgences adultes et le deuxi�me les urgences p�diatriques.

    Activit� d'urgences r�alis�e dans l'ann�e



    Etablissement
    g�ographique si�ge

    de l'autorisation

    Nb. d'�tab.
    g�ograph.
    de l'EJ
    concern�s
    par
    l'autorisation

    (1)



    Type
    d'autoris.

    (2)

    Si autoris. d'activit�
    saison. : nb.
    de mois
    d'ouverture

    (3)


    Nb. total
    de passages
    r�alis�s

    (4)



    R�partition (en nombre) des passages r�alis�s en octobre
    selon la classification GEMSA

    (5)
    N��FINESS
    Raison sociale
    GEMSA 1
    GEMSA 2
    GEMSA 3
    GEMSA 4
    GEMSA 5
    GEMSA 6

    1. Nombre d'�tablissements g�ographiques de l'entit� juridique (EJ) concern�s par l'autorisation :

    2. Type d'autorisation : indiquer � UPATOU �, � SAU � ou � POSU � ; en cas d'autorisation POSU, sp�cifier en plus la sp�cialit� (par exemple : � POSU p�diatrie �).
    3. Nombre de mois d'ouverture du service : � renseigner si le service est autoris� � fonctionner de fa�on temporaire.
    4. Nombre total de passages aux urgences r�alis�s dans l'ann�e : quelle que soit la destination des patients apr�s leur passage aux urgences, on consid�re qu'un s�jour en zone de surveillance de tr�s courte dur�e est n�cessairement pr�c�d� d'un � passage �.
    5. R�partition (en nombre) des passages r�alis�s en octobre selon la classification GEMSA : cette classification des passages aux urgences selon la trajectoire des patients distingue 6�groupes qui sont les suivants :

    supprim� pour essai voir PF probl�me sur Suppl�ment

    MINIST�RE DE L'EMPLOI
    ET DE LA SOLIDARIT�
    Direction de l'hospitalisation
    et de l'organisation des soins
    Sous-direction de la qualit�
    et du fonctionnement
    des �tablissements de sant�

    �TUDE SUR L'ACTIVIT� ET LES CHARGES NETTES EN 2000 DE SERVICES D'ACCUEIL ET DE TRAITEMENT DES URGENCES AUPR�S D'�TABLISSEMENTS DE SANT� VOLONTAIRES
    (Pi�ce jointe � la circulaire DHOS/2001/n��433 du 10�septembre�2001 relative au projet de mise en oeuvre progressive d'un financement propre aux urgences dans les �tablissements de sant�)

    1. Objectif de l'�tude

    Cette �tude a pour objectif de fournir les �l�ments n�cessaires � l'�laboration d'une � fonction de co�ts des urgences � respectivement dans deux perspectives :

    Il s'agit ainsi de constituer, � partir de donn�es recueillies dans un �chantillon d'�tablissements de sant� volontaires, un � r�f�rentiel � permettant de d�terminer des � forfaits urgences �, par type d'autorisation, opposables � l'ensemble des services d'accueil et de traitement des urgences du champ consid�r� selon la perspective envisag�e.
    Deux r�f�rentiels pourront ainsi �tre �labor�s :

  • l'un, relatif � la perspective � moyen terme d�crite ci-dessus, concernera l'ensemble des �tablissements ;

  • l'autre, dans la perspective � court terme, ne visera que les �tablissements financ�s par dotation globale : pour les cliniques priv�es sous OQN, il ne pourra s'agir que de r�viser �ventuellement, au fil des n�gociations tarifaires, le syst�me de r�mun�ration des urgences mis en place en 2001 dans ce secteur.
  • Qu'il s'agisse de l'une ou de l'autre des perspectives sus-mentionn�es, cette premi�re � fonction de co�ts des urgences �, sera construite � partir des charges nettes et du volume de passages aux urgences au cours de l'exercice 2000.
    Sur les exercices suivants, l'�laboration de cette fonction de co�ts �voluera et fera l'objet de nouveaux appels � candidature aupr�s des �tablissements :

    - elle sera ensuite enrichie du case-mix des urgences, dont le recueil sera r�alis� sur des � ann�es glissantes �, le premier intervenant sur le second semestre 2002 et sur le premier semestre 2003.
    (Voir tableau pr�visionnel ci-apr�s.)

    R�F�RENTIEL
    ChargesActivit�ANN�E
    de production par
    les �tablissements
    (volontaires)
    ANN�E
    de transmission
    au minist�re
    ANN�E
    d'application
    Charges nettesVolume
    de passages aux urgences
    200020012002 (simulation nationale
    et exp�rimentation
    r�gionale)
    Totalit�
    des charges
     200120022003
      200220032004
     Volume
    et case-mix des
    passages
    � Ann�e glissante � :
    2e semestre 2002 + 1er semestre 2003
    2003
    (analyse disponible en 2004)
    2005

    2. �tablissements et services participant � l'�tude

    Cette �tude s'adresse � des �tablissements de sant� volontaires dot�s d'au moins un service d'accueil et de traitement des urgences ayant une autorisation UPATOU, SAU ou POSU au 30�juin�2001�(17). Les cliniques priv�es sous OQN sont �galement concern�es par cet appel � candidature.
    Un m�me �tablissement g�ographique, a fortiori une m�me entit� juridique, peut �ventuellement participer � cette �tude au titre de plusieurs de ses services d'accueil et de traitement des urgences, d�s lors qu'il est en mesure d'isoler l'activit� et les charges directes respectives de ces services li�es � chaque autorisation d�crite.
    Dans ce cas, un questionnaire sera renseign� pour chacune des autorisations d�tenues. En revanche, si deux unit�s d'urgences partagent la m�me autorisation (qu'elles soient situ�es au sein du m�me �tablissement g�ographique ou de la m�me entit� juridique), elles devront �tre regroup�es et agr�g�es sur le m�me questionnaire, au titre de leur autorisation commune.
    Les services d'accueil et de traitement des urgences ayant une autorisation de fonctionner de fa�on saisonni�re sont �galement sollicit�s pour participer � cette �tude.
    Le fait de disposer d'une connexion Internet et d'une adresse de courrier �lectronique constitue l'une des contraintes techniques pour participer � l'�tude.
    L'�chantillon des �tablissements et services participant sur la base du volontariat � cette �tude, n'�tant pas a priori repr�sentatif de l'ensemble du champ concern�, sera redress� dans le cadre de l'�laboration de la � fonction de co�ts des urgences �.

    3. Modalit�s de participation � l'�tude

    Les �tablissements de sant� volontaires pour participer � cette �tude disposeront d'un mois (du 1er�octobre�au 26�octobre�2001) pour saisir, sur le site du PMSI�(18), l'information requise dans le cadre de cette �tude.
    Les directeurs des �tablissements de sant� volontaires devront exprimer aupr�s de la DHOS leur souhait de participer � l'�tude. Sur un bulletin de candidature, ci-joint � cet effet, ils devront d�signer un � r�f�rent � charg� de saisir l'information de leur �tablissement. Un � mot de passe � et un � login � seront attribu�s � celui-ci au moment de sa premi�re connexion.

    4. Contenu des informations � fournir

    Les consignes de production de l'information relative aux � caract�ristiques et activit� du service d'accueil et de traitement des urgences � sont identiques � celles de la nouvelle version de la statistique SAE.�(19). Il est possible que certains �tablissements ne soient pas en mesure de fournir la r�partition des passages aux urgences en octobre 2000 par groupe GEMSA, qui constitue une information nouvelle dans le recueil SAE. Cette impossibilit� ne saurait constituer un crit�re d'exclusion de l'�tude.

    �tablissements financ�s par dotation globale

    La production de l'information relative aux � charges nettes � consiste � r�aliser la premi�re op�ration des retraitements comptables particuliers qui sont requis sur l'exercice 2001 dans l'ensemble des �tablissements financ�s par dotation globale�(20) : cette op�ration se limite donc � isoler les charges nettes li�es � l'activit� d'accueil et de traitement des urgences.
    Il ne s'agit donc pas ici d'obtenir le co�t complet des urgences sur l'exercice 2000, ce qui supposerait de r�aliser l'ensemble des op�rations li�es aux retraitements comptables mentionn�s ci-dessus, en ventilant notamment sur la section�d'imputation � 1C �, ouverte pour les urgences, le co�t de l'ensemble des unit�s d'oeuvre qu'elle a consomm�es (blocs, imagerie, laboratoire, etc.), mais bien de se limiter aux seules charges directement imputables.
    S'agissant n�anmoins de constituer un � r�f�rentiel � permettant de d�terminer des � forfaits urgences � par type d'autorisation, la pr�sentation des charges nettes li�es aux urgences sera plus d�taill�e ici que dans le cadre des retraitements comptables requis en 2001, dans l'ensemble des �tablissements financ�s par dotation globale, � deux niveaux :
    1. Il est ainsi demand� de pr�senter les charges de personnel du � groupe 1 � selon le d�tail suivant :

  • personnels m�dicaux ;

  • personnels infirmiers dipl�m�s d'Etat ;
  • personnels aides-soignants ;
  • personnels autres.
  • 2. Il est �galement demand� d'individualiser les charges li�es � chaque autorisation.
    Par ailleurs, il est demand� de pr�senter ici l'activit� et les charges li�es � la zone de surveillance de tr�s courte dur�e, uniquement � des fins de connaissance de cette activit� et en l'absence de toute information statistique en la mati�re.

    Cliniques priv�es sous OQN

    Dans la perspective de la mise en oeuvre d'une r�mun�ration sp�cifique de l'activit� des urgences, qui s'est concr�tis�e dans le cadre de l'accord national du 4�avril�2001, les cliniques priv�es sous OQN ont d�j� �t� sollicit�es � l'automne 2000 afin de fournir certaines informations sur l'activit� et les charges de leurs services d'urgences.
    Il est apparu n�anmoins n�cessaire de les solliciter � nouveau dans le cadre de cette �tude sp�cifique, mais cette fois sur la base du volontariat, afin d'obtenir :

    Caract�ristiques et activit� du service d'accueil
    et de traitement des urgences
    Premi�re partie du questionnaire
    (� renseigner par autorisation d�tenue, en regroupant l'activit�
    des unit�s d'urgences concern�es par une m�me autorisation)

    R�f�rent de l'�tablissement pour l'�tude :
    - nom du r�f�rent :
    - coordonn�es t�l�phoniques :
    - e-mail :
    Caract�ristiques de l'�tablissement de sant� :
    - n� FINESS entit� juridique (� renseigner uniquement par les �tablissements financ�s par dotation globale) ;
    - n� FINESS �tablissement g�ographique si�ge de l'autorisation d'urgences ;
    - raison sociale �tablissement g�ographique si�ge de l'autorisation d'urgences ;
    - type d'�tablissement de sant� (1).
    Caract�ristiques du service d'urgences si�ge de l'autorisation d'urgences :
    - type d'autorisation au 30 juin 2001 (2) ;
    - nombre de mois d'ouverture (3) ;
    - nombre de boxes de surveillance de tr�s courte dur�e (4) ;
    - nombre de s�jours r�alis�s en 2000 dans la zone de surveillance de tr�s courte dur�e (5).
    Activit� du service d'urgences :
    - nombre total de passages au cours de l'ann�e 2000 (6) ;
    - r�partition (en nombre) des passages aux urgences au cours du mois d'octobre 2000 selon la classification GEMSA (7) ;
    - nombre de passages class�s en GEMSA 1 :
    - nombre de passages class�s en GEMSA 2 :
    - nombre de passages class�s en GEMSA 3 :
    - nombre de passages class�s en GEMSA 4 :
    - nombre de passages class�s en GEMSA 5 :
    - nombre de passages class�s en GEMSA 6 :
    (1) Type d'�tablissement de sant� : coder � 1 � pour CHR-CHU, � 2 � pour CH, � 3 � pour PSPH sous dotation globale, � 4 � pour �tablissement sous OQN, � 5 � pour autre type d'�tablissement.
    (2) Type d'autorisation au 30 juin 2001 : indiquer � UPATOU �, � SAU � ou � POSU � ; en cas d'autorisation POSU, sp�cifier en plus la sp�cialit� (par exemple : � POSU p�diatrie �).
    (3) Nombre de mois d'ouverture du service : dans le cas o� la date d'ouverture du service est post�rieure au 31 janvier 2000 et/ou dans le cas o� le service est autoris� � fonctionner de fa�on temporaire, pr�ciser le nombre de mois d'ouverture en 2000 (nombre inf�rieur � 12) ; pour les services ouverts ant�rieurement au 1er f�vrier 2000 et fonctionnant � temps complet, indiquer � 12 �. La date d'ouverture du service ne doit pas �tre confondue avec sa date d'autorisation, cette derni�re pouvant �tre plus tardive.
    (4) Nombre de boxes de surveillance de tr�s courte dur�e : ces boxes se substituent aux anciens � lits-porte �.
    (5) Nombre de s�jours r�alis�s en 2000 dans la zone de surveillance de tr�s courte dur�e : La zone de surveillance de tr�s courte dur�e, bien que faisant partie int�grante du service d'urgences, constitue une unit� d'hospitalisation � part enti�re qui ne doit pas �tre confondue avec le secteur de d�chocage que comporte aussi le service d'urgences. L'activit� d'hospitalisation de la zone de surveillance de tr�s courte dur�e est ainsi mesur�e en � s�jours �, qu'il s'agit ici de d�nombrer (et de d�crire par ailleurs dans le cadre du recueil PMSI-MCO).
    (6) Nombre total de passages aux urgences r�alis�s en 2000 : renseigner quelle que soit la destination des patients apr�s leur passage aux urgences : on consid�re en particulier qu'un � s�jour � en zone de surveillance de tr�s courte dur�e est n�cessairement pr�c�d� d'un � passage �.
    (7) R�partition (en nombre) de passages aux urgences au cours du mois d'octobre 2000 selon la classification GEMSA : cette classification des passages aux urgences selon la trajectoire des patients distingue 6 groupes qui sont les suivants :
    - GEMSA 1 : malade d�c�d� � l'arriv�e ou avant toute r�animation (contact avec la famille, les autorit�s, certificat, etc.) ;
    - GEMSA 2 : patient non convoqu� sortant apr�s consultation ou soins (petite traumatologie, consultation m�dicale) ;
    - GEMSA 3 : patient convoqu� pour des soins � distance de la prise en charge initiale (surveillance de pl�tre, r�fection de pansements, rappel de vaccination, etc.) ;
    - GEMSA 4 : patient non attendu dans un service et hospitalis� apr�s passage au service d'accueil des urgences ; pour ces patients, une d�marche est effectu�e ou reprise th�rapeutique �ventuelle initi�e avant hospitalisation (angor, py�lon�phrite, fracture ouverte ou d�plac�e relevant d'un traitement chirurgical, n�cessit� d'une surveillance ou d'examens compl�mentaires non r�alisables en urgence, fi�vre inexpliqu�e, TC avec PC transitoire, AVC, etc.) ;
    - GEMSA 5 : patient attendu dans un service ne passant au service d'accueil des urgences que pour des raisons d'organisation (li�es � la structure pavillonnaire de l'h�pital par exemple) : pour ce type de patients, il y a eu accord entre le m�decin traitant et le m�decin hospitalier qui le prendra en charge ; le passage au service des urgences n'est motiv� que pour la r�alisation de certains examens avant un acte de chirurgie ou un bilan programm� ;
    - GEMSA 6 : patient n�cessitant une prise en charge th�rapeutique imm�diate important (technique de r�animation) ou prolong�e (surveillance m�dico-infirmi�re pendant au moins une heure).

    Charges nettes et moyens en personnel
    du service d'accueil et de traitement des urgences
    Deuxi�me partie du questionnaire
    (� renseigner par autorisation d�tenue, en regroupant les charges et les moyens
    en personnel des unit�s d'urgences concern�es par une m�me autorisation)

    SERVICE
    d'urgences
    hors ZSTCD (*)
    ZSTCD (*)TOTALIT�
    du service d'urgences
    Charges du groupe 1 (personnels) (8) :
    - salaires des personnels m�dicaux ;
    - salaires des infirmiers dipl�m�s d'Etat (encadrement inclus) ;
    - salaires des aides-soignants ;
    - salaires autres ;
    - charges du groupe 2 (� caract�re m�dical) (9) ;
    - charges du groupe 3 (� caract�re h�telier et g�n�ral) (10) ;
    - charges du groupe 4 (autres charges) (11).
    Total charges des groupes 1, 2, 3 et 4 (a).
    Cr�dits exceptionnels non reconductibles (b).
    Total charges directes (c = a - b).
    Recettes subsidiaires (d).
    Total des charges nettes (e = c - d).
    Moyens en personnel :
    - ETP des personnels m�dicaux salari�s hors internes ;
    - ETP des m�decins lib�raux ;
    - ETP des internes ;
    - ETP des infirmiers dipl�m�s d'�tat (encadrement inclus) ;
    - ETP des aides soignants ;
    - ETP des autres personnels.
    (*) ZSTCD : zone de surveillance de tr�s courte dur�e.
    (8) Charges du groupe 1 (personnel) : ces charges regroupent l'ensemble des d�penses relatives � la gestion du personnel, qu'il s'agisse des r�mun�rations, des charges de s�curit� sociale et de pr�voyance, des imp�ts, taxes et versements assimil�s sur r�mun�rations ou encore des charges li�es � la maladie, la maternit� ou les accidents du travail des personnels.
    (9) Charges du groupe 2 (� caract�re m�dical) : ces charges d'exploitation concernent :
    - les produits pharmaceutiques et les produits � usage m�dical ;
    - les achats stock�s ou non (et la variation des stocks) de marchandises, mati�res premi�res, fournitures, produits finis et petit mat�riel � caract�re m�dical, m�dico-technique ou pharmaceutique ;
    - la sous-traitance g�n�rale, la maintenance informatique � caract�re m�dical ou relative au mat�riel m�dical.
    (10) Charges du groupe 3 (� caract�re h�telier et g�n�ral) : ces charges concernent :
    - les achats stock�s ou non (et la variation des stocks) de marchandises, mati�res premi�res ou fournitures � caract�re h�telier et g�n�ral, ou relatifs � d'autres approvisionnements (hors ceux concern�s par le groupe 2 d�crit ci-dessus) ;
    - les services ext�rieurs ;
    - les autres imp�ts, taxes et versements assimil�s ;
    - les autres charges de gestion courante et les autres charges d'exploitation � caract�re h�telier et g�n�ral ;
    - les variations des en-cours de production de biens (d�bits) et des stocks de produits (d�bits).
    (11) Charges du groupe 4 (amortissements, provisions, charges financi�res exceptionnelles) : ces charges concernent les charges financi�res, les charges exceptionnelles ainsi que les dotations aux amortissements et aux provisions.

    supprim� pour essai voir PF probl�me sur Suppl�ment

    Bulletin de candidature
    �tude sur l'activit� et les charges nettes en 2000
    des services d'accueil et de traitement des urgences
    (au sein d'un �chantillon d'�tablissements de sant� volontaires)

    A retourner avant le 26�septembre�2001 � la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins, sous-direction�E, mission PMSI, � l'attention de Mme�Belliard Evelyne (t�l. : 01 40 56 52 91, t�l�copie : 01 40 56 50 37), 8,�avenue de S�gur, 75350�Paris 07�SP
    Raison sociale �tablissement g�ographique si�ge de l'autorisation :
    Num�ro FINESS �tablissement g�ographique :
    Nombre d'autorisations d�tenues au titre de l'accueil et du traitement des urgences :
    UPATOU :
    SAU :
    POSU :
    Nombre d'autorisations d�crites dans le cadre de l'�tude Urgences 2000 :
    UPATOU :
    SAU :
    POSU :
    Nom du � r�f�rent � d�sign� sur l'�tude :
    Fonctions du � r�f�rent � au sein de l'�tablissement :
    Coordonn�es du � r�f�rent � :
    - num�ro de t�l�phone :
    - e-mail :
    Signature et cachet
    du directeur de l'�tablissement
    (1) Par commodit�, on d�signe ici sous les termes � services d'accueil et de traitement des urgences � l'ensemble des unit�s ayant une autorisation d'exercer comme � unit� de proximit� d'accueil, de traitement et d'orientation des urgences � (� UPATOU �), � service d'accueil et de traitement des urgences � (� SAU �) ou encore � p�le sp�cialis� d'accueil et de traitement des urgences � (� POSU �), conform�ment au d�cret n��97-615 du 30�mai�1997.
    (2) Le d�cret n��97-616 du 30�mai�1997 a en particulier institu� des conditions techniques de fonctionnement relatives � l'accueil et au traitement des urgences.
    (3) Les actes externes r�alis�s dans les services accueillant des urgences sont, en effet, r�pertori�s (et, le cas �ch�ant, factur�s) sur la base de la NGAP.
    (4) La classification GEMSA distingue 6 types de passages aux urgences selon le caract�re programm� de la prise en charge et l'hospitalisation ou non du patient apr�s son passage aux urgences.
    (5) Selon la source SAE, dans les trois quarts des cas, les passages aux urgences ne sont pas suivis d'une hospitalisation.
    (6) Le d�cret n��97-616 du 30�mai�1997 est relatif aux conditions techniques de fonctionnement auxquelles doivent satisfaire les �tablissements de sant� pour �tre autoris�s � mettre en oeuvre l'activit� de soins � accueil et traitement des urgences � et modifiant le code de la sant� publique.
    (7) Actuellement, le syst�me de financement des urgences dans les cliniques sous OQN ne concerne que les passages aux urgences non suivis d'une hospitalisation et n'est cens� couvrir par ailleurs que les charges directes li�es aux urgences.
    (8) Cette �tude a ainsi calcul� que la classification des GPU explique 53 % de la variance du co�t des passages aux urgences et constitue ainsi un outil adapt� de description et de valorisation m�dico-�conomique de l'activit� des urgences. Les r�sultats de cette �tude sont pr�sent�s dans un document d'ao�t 1999, disponible sur demande : � Classification de l'activit� des unit�s de prise en charge des urgences �.
    (9) Le contenu des � r�sum�s de passages aux urgences � (RPU), qui seront ainsi g�n�ralis�s en 2003, ne doit pas �tre confondu avec celui du recueil ponctuel r�alis� en 1998 aupr�s d'un petit nombre d'�tablissements. L'objectif du � recueil 1998 � �tait alors de mesurer le pouvoir pr�dictif des GPU sur la consommation des ressources. En particulier, les informations relatives � la consommation des ressources (temps m�dical, soins infirmiers � travers l'outil � S�gur �, m�dicaments co�teux, etc.) ne seront pas a priori mobilis�es dans le cadre de la g�n�ralisation des RPU.
    (10) Un lien sur la page d'accueil du site du PMSI (www.le-pmsi.fr) permettra l'acc�s � l'applicatif de saisie, � partir du 17�septembre�2001.
    (11) Les informations relatives � l'activit� des services d'accueil et de traitement des urgences sont recueillies dans le questionnaire � Q13A � de la nouvelle version SAE.
    (12) Cette date du 30�juin�2001 est retenue afin de prendre en compte l'ensemble des services d'accueil et de traitement des urgences, dont l'autorisation pour certains a �t� tardive.
    (13) Une deuxi�me sous-section d'imputation � 1B � permet d'isoler les charges li�es � l'activit� des soins de suite ou de r�adaptation.
    (14) Dans le plan de comptes des sections d'analyse, le Guide de comptabilit� analytique n��97/2 bis consid�re en effet les � urgences m�dico-chirurgicales � comme relevant d'une fonction m�dico-technique (n��921-1), tandis que � l'unit� d'hospitalisation temporaire, service de porte � est consid�r�e comme une fonction clinique (n��923-04).
    (15) Seules les gardes d'internes sont r�mun�r�es diff�remment.
    (16) Les informations relatives � l'activit� des services d'accueil et de traitement des urgences sont recueillies dans le questionnaire � Q13A � de la nouvelle version de SAE.
    (17) Cette date du 30�juin�2001 est retenue afin de prendre en compte l'ensemble des services d'accueil et de traitement des urgences, dont l'autorisation pour certains a �t� tardive. Cette date de d�livrance d'autorisation ne doit pas �tre confondue avec la date d'ouverture du service.
    (18) Un lien sur la page d'accueil du site du PMSI (www.le-pmsi.fr) permettra l'acc�s � l'applicatif de saisie, � partir du 1er�octobre�2001.
    (19) Les informations relatives � l'activit� des services d'accueil et de traitement des urgences sont recueillies dans le questionnaire � Q13A � de la nouvelle version de SAE.
    (20) Voir � Consignes de modifications des retraitements comptables et de � FICHSUP � applicables � l'exercice 2001 (champ des �tablissements financ�s par dotation globale) � : pi�ce jointe � la circulaire relative au projet de mise en oeuvre progressive d'un financement propre aux urgences.