99100

FRANCE

99101

DANEMARK

99102

ISLANDE

99103

NORVEGE

99104

SUEDE

99105

FINLANDE

99106

ESTONIE

99107

LETTONIE

99108

LITUANIE

99109

ALLEMAGNE

99110

AUTRICHE

99111

BULGARIE

99112

HONGRIE

99113

LICHTENSTEIN

99114

ROUMANIE

99116

TCHEQUE (REPUBLIQUE)

99117

SLOVAQUIE

99118

BOSNIE-HERZEGOVINE

99119

CROATIE

99121

YOUGOSLAVIE (SERBIE ET MONTENEGRO)

99122

POLOGNE

99123

FEDERATION DE RUSSIE

99125

ALBANIE

99126

GRECE

99127

ITALIE

99128

SAINT-MARIN

99129

VATICAN (CITE DU)

99130

ANDORRE

99131

BELGIQUE

99132

ROYAUME-UNI

99133

GIBRALTAR

99134

ESPAGNE

99135

PAYS-BAS

99136

IRLANDE

99137

LUXEMBOURG

99138

MONACO

99139

PORTUGAL

99140

SUISSE

99144

MALTE

99145

SLOVENIE

99148

BIELORUSSIE

99151

MOLDAVIE

99155

UKRAINE

99156

MACEDOINE (EX-REPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE)

99201

ARABIE SAOUDIENNE (SAOUDITE)

99203

IRAK

99204

IRAN

99205

LIBAN

99206

SYRIE

99207

ISRAEL

99208

TURQUIE

99212

AFGHANISTAN

99213

PAKISTAN

99214

BOUTHAN

99215

NEPAL

99216

CHINE (REPUBLIQUE POPULAIRE DE)

99217

JAPON

99219

THAILANDE

99220

PHILIPPINES

99222

JORDANIE

99223

INDE

99224

BIRMANIE

99225

BRUNEI

99226

SINGAPOUR

99227

MALAISIE

99229

MALDIVES (ILES)

99231

INDONESIE

99232

MACAO

99234

CAMBODGE

99235

SRI-LANKA (CEYLAN)

99236

TAIWAN (EX FORMOSE)

99237

COREE (SANS AUTRES INDICATIONS)

99238

COREE DU NORD

99239

COREE DU SUD

99240

KOWEIT

99241

LAOS

99242

MONGOLIE (EXTERIEURE)

99243

VIET-NAM

99246

BANGLADESH

99247

EMIRATS ARABES UNIS

99248

QATAR

99249

BAHREIN (ILES)

99250

OMAN (SULTANAT D')

99251

YEMEN

99252

ARMENIE

99253

AZERBAIDJAN

99254

CHYPRE

99255

GEORGIE

99256

KAZAKHSTAN

99257

KIRGHIZISTAN

99258

OUZBEKISTAN

99259

TADJIKISTAN

99260

TURKMENISTAN

99261

PALESTINE

99301

EGYPTE (REPUBLIQUE ARABE D')

99302

LIBERIA

99303

AFRIQUE DU SUD

99304

GAMBIE

99306

STE-HELENE,ASCENSION (ILES)

99308

POSSESSIONS G.B. DANS L'OCEAN INDIEN

99309

TANZANIE

99310

ZIMBABWE (EX RHODESIE)

99311

NAMIBIE (EX-SUD-OUEST-AFRICAIN)

99312

ZAIRE, CONGO (REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU)

99313

PRESIDES,CANARIES (ILES)

99314

GUINEE EQUATORIALE

99315

ETHIOPIE

99316

LIBYE

99317

ERYTHREE

99318

SOMALIE

99319

ACORES,MADERE (ILES)

99321

BURUNDI

99322

CAMEROUN

99323

CENTRAFRIQUE (REPUBLIQUE DE)

99324

CONGO (REPUBLIQUE POPULAIRE DU)

99326

COTE-D'IVOIRE

99327

BENIN

99328

GABON

99329

GHANA

99330

GUINEE

99331

BURKINA (EX HAUTE VOLTA)

99332

KENYA

99333

MADAGASCAR

99334

MALAWI

99335

MALI

99336

MAURITANIE

99337

NIGER

99338

NIGERIA

99339

OUGANDA

99340

RWANDA

99341

SENEGAL

99342

SIERRA-LEONE

99343

SOUDAN

99344

TCHAD

99345

TOGO

99346

ZAMBIE

99347

BOTSWANA

99348

LESOTHO

99350

MAROC

99351

TUNISIE

99352

ALGERIE

99389

SAHARA OCCIDENTAL

99390

MAURICE (ILE)

99391

SWAZILAND

99392

GUINEE BISSAU

99393

MOZAMBIQUE

99394

SAO-TOME-ET-PRINCIPE

99395

ANGOLA

99396

CAP-VERT (ILES)

99397

COMORES

99398

SEYCHELLES (ILES)

99399

DJIBOUTI

99401

CANADA

99404

ETATS-UNIS D'AMERIQUE

99405

MEXIQUE

99406

COSTA-RICA

99407

CUBA

99408

SAINT-DOMINGUE (REPUBLIQUE DE)

99409

GUATEMALA

99410

HAITI

99411

HONDURAS

99412

NICARAGUA

99413

PANAMA

99414

SALVADOR

99415

ARGENTINE

99416

BRESIL

99417

CHILI

99418

BOLIVIE

99419

COLOMBIE

99420

EQUATEUR

99421

PARAGUAY

99422

PEROU

99423

URUGUAY

99424

VENEZUELA

99425

AUTRES POSSESSIONS R-U EN AMERIQUE

99426

JAMAIQUE

99427

FAULKLAND (ILES),TERRES AUSTRALES R-U

99428

GUYANA

99429

BELIZE

99430

GROENLAND

99431

ANTILLES NEERLANDAISES

99432

PORTO-RICO ET POSSESSIONS E-U.

99433

TRINITE,TOBAGO

99434

BARBADE (ILE)

99435

GRENADE

99436

BAHAMA (ILES)

99437

SURINAM

99438

DOMINIQUE

99439

SAINTE-LUCIE

99440

SAINT-VINCENT-ET-GRENADINES

99441

ILES ANTIGUA ET BARBUDA

99442

SAINT CHRISTOPHE ET NIEVES

99501

AUSTRALIE

99502

NOUVELLE-ZELANDE

99503

ILES (R-U) OCEANIE

99505

ILES (E-U) OCEANIE

99506

SAMOA OCC.,NLLE-GUINEE OCC. OU IRIAN

99507

NAURU

99508

FIDJI

99509

TONGA OU ILES DES AMIS

99510

PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE

99511

TUVALU

99512

SALOMON

99513

KIRIBATI

99514

VANUATU

99515

ILES MARSHALL

99516

MICRONESIE (ETATS FEDERES)

99517

ILES PALAOS (REPUBLIQUE DES)

99999

(PAYS INCONNU)

 

L'ATIH, en tant qu’établissement public à caractère administratif, est soumise aux dispositions du code des marchés publics pour l'ensemble de ses achats de fournitures, services ou travaux.

Pour tous les marchés d’un montant supérieur ou égal à 60 000 Euros HT, les dossiers de consultation sont à télécharger sur l’adresse du profil d’acheteur :
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Pôle Affaires juridiques et marchés de l'ATIH
Tél. : 04 37 91 33 10 - [email protected]

 

L'agence publie une analyse comparative de l’activité hospitalière régionale 2012, dévoilant les caractéristiques de chaque région.
Cette étude, en deux tomes, fait suite à l’analyse nationale de l’activité hospitalière des établissements de santé diffusée en septembre. Elle concerne les séjours de médecine chirurgie obstétrique pris en charge dans l’ensemble des établissements en 2011 et 2012.

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L’ATIH publie le rapport de saisine relatif à la campagne de contrôle de facturation T2A menée en 2010 et portant sur les données d’activité 2009. Ce document est destiné à informer les utilisateurs des avis rendus par l'ATIH sur le sujet des saisines qui lui sont transmises dans ce cadre.

Acte classant

Acte médicotechnique (chirurgical ou non) marqueur d'une différence de consommation de ressources pour  les séjours hospitaliers au cours desquels il est réalisé. Son enregistrement dans le résumé d'unité médicale* est indispensable car il est susceptible d’influer sur le classement du séjour dans un groupe homogène de malades* au moment du groupage*.

Affection étiologique

L'affection étiologique est l'une des quatre variables de morbidité recueillies dans le résumé hebdomadaire standardisé* du programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation*. Elle est définie comme la cause de la manifestation morbide principale*.

Agence régionale de santé

Les agences régionales de santé (ARS) (agences régionales de l'hospitalisation, ARH, avant la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009) exercent une tutelle sur les établissements de santé. Elles réunissent des représentants de l'État et de l'Assurance maladie. Elles sont destinataires des informations médicales et comptables produites par les établissements de santé dans le cadre du programme de médicalisation des systèmes d’information*, et organisent le contrôle de la qualité de ces informations.

Algorithme, arbre de décision

Ensemble des tests successifs réalisés par la fonction groupage* sur les informations contenues dans un recueil standard d'information*, conduisant à son classement dans un groupe d'une classification médicoéconomique*.

Case-mix

Anglicisme désignant l'éventail des cas pris en charge par un établissement de santé. On désigne ainsi la typologie des hospitalisation résultant du classement  :

  • en groupes homogènes de malades* des prises en charge en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* ;
  • en groupes homogènes de journées* des prises en charge en soins de suite ou de réadaptation* :
  • en groupes homogènes de prise en charge* des prises en charge en hospitalisation à domicile*.

Catalogue des actes médicaux

Le Catalogue des actes médicaux (CdAM) a servi à coder les actes médicaux dans le résumé d'unité médicale*, avant l'’utilisation de la Classification commune des actes médicaux*.

Catalogue des activités de rééducation-réadaptation

Le Catalogue des activités de rééducation-réadaptation (CdARR), publié au Bulletin officiel, permet d'enregistrer l'activité des professionnels de rééducation-réadaptation selon douze activités standard subdivisées en différents actes. Le CdARR est utilisé dans le cadre du programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation*.

Catégorie majeure clinique

La classification médicoéconomique* des groupes homogènes de journées* employée pour le programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation* est structurée en 14 catégories majeures cliniques (CMC). Les CMC sont le premier niveau de classement des résumés hebdomadaires standardisés* (RHS). Elles correspondent aux grands types de prise en charge (cardiovasculaire et respiratoire, neuromusculaire, post-traumatique, soins palliatifs, etc.). Les semaines par patients sont affectées à une CMC en fonction des informations relatives aux problèmes de santé et aux prises en charge enregistrés dans le RHS.

Catégorie majeure de diagnostic

La classification médicoéconomique* des groupes homogènes de malades* (GHM) employée pour le programme de médicalisation des systèmes d’information* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* est structurée en 29 catégories majeures (CM) dont 23 catégories majeures de diagnostic (CMD). Les catégories majeures sont le premier niveau de classement des résumés de sortie standardisés* (RSS). Elles correspondent le plus souvent à un système fonction­nel (affections du système nerveux, de l’œil, de l’appareil res­piratoire, etc.) et sont alors dites catégories majeures de diagnostic car c’est le diagnostic principal* du RSS qui détermine le classement. Les CM et CMD sont subdivisées en GHM  dans lesquels le RSS est classé selon les diagnostics ou les actes codés.

Champs [domaines] du programme de médicalisation des systèmes d’information

voir Domaines [champs] du programme de médicalisation des systèmes d’information

Classification commune des actes médicaux

La Classification commune des actes médicaux (CCAM) remplace le Catalogue des actes médicaux*  et en grande partie la Nomenclature générale des actes professionnels* . Elle est utilisée dans les établissements de santé depuis le 1er janvier 2004 pour le codage des actes médicotechniques réalisés par les médecins. La CCAM est publiée au Bulletin officiel.

Classification des groupes homogènes de journées

voir  Groupe homogène de journées

Classification des groupes homogènes de malades

voir Groupe homogène de malades

Classification des groupes homogènes de prise en charge

voir Groupe homogène de prise en charge

Classification internationale des maladies

La Classification internationale des maladies, publiée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et actualisée annuellement, est utilisée pour coder les diagnostics dans les recueils standard d'information* des différents champs [domaines] du programme de médicalisation des systèmes d’information*. La version utilisée en France depuis 1996 est la dixième révision (CIM-10).

Classification médicoéconomique

Classification en groupes cohérents du point de vue médical et des coûts.

En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* il s'agit de la classification des groupes homogènes de malades*. En soins de suite ou de réadaptation* c'est la classification des groupes homogènes de journées*. Pour l'hospitalisation à domicile* c'est la classification des groupes homogènes de prise en charge*.

Ces trois classifications sont publiées au Bulletin officiel.

Collège national de l'information médicale

Le Collège national de l'information médicale (CNIM) est une association nationale de médecins responsables de l'information médicale au sein d'établissements d'hospitalisation publics et privés (médecins de départements ou de services de l'information médicale*). Il a pour objet de promouvoir, développer et améliorer l'utilisation de l'information médicale. Il fédère les collèges régionaux de l'information médicale*.

Collège régional de l'information médicale

Le collège régional de l'information médicale (CRIM) est une association régionale de médecins responsables de l'information médicale au sein d'établissements d'hospitalisation publics et privés (médecins de départements ou de services de l'information médicale*). Il a pour objet de promouvoir, développer et améliorer l'utilisation de l'information médicale.

Comité technique régional de l'information médicale

Le Comité technique régional de l'information médicale (COTRIM) est un organe technique de concertation réunissant dans chaque région sous l'égide de l’agence régionale de l’hospitalisation* des médecins-inspecteurs des directions départementales et régionales des affaires sanitaires et sociales (DDASS et DRASS), des médecins-conseils des organismes d'assurance maladie et des médecins responsables de l'information médicale des établissements d'hospitalisation publics et privés (médecins de départements ou de services de l'information médicale*). Il est chargé de veiller à la validité de l'information médicale produite et peut être consulté sur les utilisations qui en sont faites.

Complication ou morbidité associée

Dans la classification des groupes homogènes de malades* du programme de médicalisation des systèmes d’information* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*, une complication ou morbidité associée (CMA) est une affection associée au diagnostic principal*, complication de celui-ci ou de son traitement, dont la présence induit une augmentation significative de la durée ou du coût du séjour. Une CMA est identifiée lors du groupage* par un test portant sur les diagnostics associés significatifs* du résumé de sortie standardisé*.

Département [service] de l'information médicale

Le département de l'information médicale (DIM) ou le service de l'information médicale (SIM) de chaque établissement de santé, est chargé de développer et d'animer le système d'information hospitalier. Avec ses outils informatiques et ses compétences, il est au service des acteurs hospitaliers dans l'établissement pour ce qui concerne notamment la connaissance des activités cliniques, la liaison entre les données économiques et médicales, le suivi des soins infirmiers. Dans le cadre du programme de médicalisation des systèmes d’information*, le médecin responsable de l'information médicale produit les recueils standard d'information* à partir des informations transmises par les différentes unités médicales*, contrôle la qualité des données, les groupe, les anonymise et, sous couvert du directeur de l'établissement de santé, les transmet à l'agence régionale de l'hospitalisation*.

Diagnostic associé significatif

Un diagnostic associé significatif (DAS) est un diagnostic ou un autre problème de santé significatif d’une majoration de l’effort de soins et de l’utilisation des moyens, par rapport à la morbidité principale :
En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* (MCO) et en soins de suite ou de réadaptation* (SMR), un DAS est susceptible de modifier le classement dans un groupe homogène de malades* (MCO) ou dans un groupe homogène de journées* (SMR).

Diagnostic principal

Jusqu'en 2008, le diagnostic principal (DP) était défini comme le motif de soins ayant mobilisé l'essentiel de l'effort médical et soignant. Depuis 2009 (depuis la version 11 des groupes homogènes de malades*), le DP est le problème de santé qui a motivé l'admission du patient, déterminé à la sortie.

Le DP est une information du recueil standard d'information* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* et en hospitalisation à domicile*.

En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, le DP est déterminé à la fin du séjour dans l'unité médicale*. Au moment du groupage* il commande l'orientation dans une catégorie majeure de diagnostic* et peut influer sur le classement dans un groupe homogène de malades*.
En hospitalisation à domicile le DP est déterminé lors de chaque séquence de soins. Il est documentaire, il ne joue aucun rôle dans le classement en groupes homogènes de prise en charge*.

Diagnosis Related Groups

Le système de classification des Diagnosis Related Groups (DRGs), ou groupes apparentés par diagnostics, élaboré dans les années 1970 aux États-Unis, repose sur le classement des séjours hospitaliers en un nombre volontairement limité de groupes caractérisés par une double homogénéité médicale et économique. La classification des groupes homogènes de malades* (GHM), ainsi que la plupart des autres classifications médicoéconomiques* utilisées dans le reste du monde, sont dérivées du système des DRGs.

Diagnostic relié

Le diagnostic relié (DR) a pour rôle, en association avec le diagnostic principal*  et lorsque celui-ci n’y suffit pas, de rendre compte de la prise en charge du patient en termes médicoéconomiques. Le DR est une information complétant et précisant le diagnostic principal.

Domaines [champs] du programme de médicalisation des systèmes d’information

Médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* (MCO) : depuis les arrêtés du 20 septembre 1994 et du 22 juillet 1996, le programme de médicalisation des systèmes d’information* (PMSI) s'impose à l'ensemble des établissements de santé, publics ou privés, qui exercent une activité de soins en MCO.

Soins de suite ou de réadaptation* (SSR) : les établissements de santé financés par dotation globale de financement* sont concernés par le PMSI en SMR depuis janvier 1998 et ceux  financés par l'objectif quantifié national* le sont depuis juillet 2003.

Psychiatrie (Psy): les établissements psychiatriques publics et privés recueillent de l'information médicale depuis 2006.

Hospitalisation à domicile* (HAD) : l’extension du PMSI à l’HAD en 2004-2005 a coïncidé avec la mise en place de la tarification à l'activité*.

Donnée à visée documentaire

Les données à visée documentaire (DAD) sont renseignées dans le résumé d'unité médicale* et, par conséquent, dans le résumé de sortie standardisé*, mais elles sont absentes du résumé de sortie anonyme*  Autrement dit, elles ne quittent pas l'établissement producteur, elles ne sont pas transmises à l'agence régionale de santé*. Elles n’interviennent pas dans l’algorithme* de groupage*. Il peut s’agir de n’importe quelle information codée avec n’importe quelle nomenclature ou abréviation : la nature et le format des DAD relèvent du seul choix de l'établissement de santé.

Dotation globale de financement

La dotation globale de financement (DGF), dite « budget global », a constitué le mode de financement des hôpitaux publics et des établissements d'hospitalisation privés non lucratifs, dont ceux participant au service public hospitalier (établissements visés aux alinéas a, b et c de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale) de 1984 à l'avènement de la tarification à l'activité*.

Étude nationale de coûts

Instituée par une circulaire du 28 février 1992 pour le programme de médicalisation des systèmes d’information* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*, l’étude nationale de coût (ENC) s'appuie sur des établissements de santé volontaires pour atteindre trois objectifs :

  • la construction d’une échelle de coûts par groupe homogène de malades*, révisée annuellement, fondement des tarifs utilisés pour le financement des établissements selon le système de la tarification à l'activité* ;
  • la publication de coûts annuels moyens par groupe homogène de malades*, décomposés par grands postes de charges, auxquels les établissements peuvent comparer leurs propres coûts, pour leur gestion interne ;
  • la constitution d’une base de données utilisée pour les travaux assurant l’évolution des classifications médicoéconomiques*.

Finalité principale de prise en charge

La finalité principale de prise en charge (FPPC) est une information recueillie dans le cadre du programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation*. Elle est l'une des quatre variables de morbidité recueillies dans le résumé hebdomadaire standardisé*. Elle précise l'objectif de la prise en charge du malade au cours de la semaine du recueil.

Fonction groupage

Noyau de programmation propriété de l'État, la fonction groupage (FG) réunit des modules informatiques mis à la disposition des sociétés de service développant les « logiciels groupeurs » destinés aux différents champs du PMSI.

Groupage

Processus de classement des recueils standard d’information* dans les groupes d'une classification médicoéconomique*. Il est réalisé par un « logiciel groupeur » intégrant la fonction groupage*.

Groupe homogène de journées

Le groupe homogène de journées (GHJ) est la catégorie élémentaire de la classification médicoéconomique* propre au programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation*. Tout fragment hebdomadaire de séjour y aboutit, au terme d'un processus décisionnel (algorithme*) qui se fonde sur les informations médicoadministratives figurant dans le résumé hebdomadaire standardisé*.

Groupe homogène de malades

Le groupe homogène de malades (GHM) est la catégorie élémentaire de la classification médicoéconomique propre au programme de médicalisation des systèmes d’information* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*. La classification des GHM repose sur le classement de la totalité des séjours produits dans le champ décrit par le PMSI en un nombre limité de groupes de séjours, dits GHM, cohérents en termes médicaux et de coûts. Elle permet un classement exhaustif et exclusif : tout séjour aboutit dans l'un des groupes de la classification et dans un seul, selon un algorithme (arbre de décision*) qui se fonde sur les informations médicoadministratives contenues dans le résumé de sortie standardisé*.

Groupe homogène de prise en charge

Le groupe homogène de prise en charge (GHPC) est la catégorie élémentaire de la classification médicoéconomique* propre au programme de médicalisation des systèmes d’information* en hospitalisation à domicile*.

Groupe homogène de séjours

Dans le cadre de la tarification à l’activité* en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*, le groupe homogène de séjours (GHS) est la donnée facturable du groupe homogène de malades* (GHM). La très grande majorité des GHM n’ont qu’un seul GHS, c'est-à-dire un seul tarif, mais dans certains cas, un GHM peut avoir deux ou plusieurs tarifs (dépendant, pour une même prise en charge – pour un même GHM –, de niveaux d'équipement différents, par exemple).

Groupe homogène de tarifs

Dans le cadre de la tarification à l’activité* en hospitalisation à domicile*, le groupe homogène de tarifs (GHT) indique le tarif journalier facturable.

Hospitalisation à domicile

L’hospitalisation à domicile (HAD) concerne les malades atteints de pathologies graves, aiguës ou chroniques, évolutives ou instables qui, en l'absence d'HAD, justifieraient une hospitalisation en établissement. L’HAD a pour objectif d’éviter ou de raccourcir l’hospitalisation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* ou en soins de suite ou de réadaptation*, lorsque la prise en charge à domicile est possible.

Indice de coût relatif

L'indice de coût relatif (ICR) est l'unité d'œuvre comptable relative aux actes médicotechniques. Il indique la mobilisation de ressources humaines et matérielles directement nécessaires à la réalisation de chaque acte de la Classification commune des actes médicaux*. L'ICR est « relatif » : la réalisation d’un acte ayant un ICR de 200 consomme en moyenne deux fois plus de ressources que celle d'un acte dont l'ICR est de 100.

Indice synthétique d'activité

L'Indice synthétique d'activité (ISA) était, avant la tarification à l’activité*, une unité d'œuvre composite permettant de mesurer l'activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* des établissements hospitaliers du secteur public et du secteur privé non lucratif. Une échelle nationale de coûts relatifs attribuait à chaque groupe homogène de malades* (GHM), un nombre de points égal au rapport entre son coût moyen et le coût d'un GHM de référence.

Manifestation morbide principale

La manifestation morbide principale (MMP) est l'une des quatre variables de morbidité recueillies dans le résumé hebdomadaire standardisé* du programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation*. Elle enregistre l'altération ou le problème fonctionnel ou organique principalement pris en charge au cours de la semaine observée.

Médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie

Soins de courte durée, avec ou sans hébergement, ou concernant des affections graves pendant leur phase aiguë, en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (MCO).

Nomenclature des actes de biologie médicale

La Nomenclature des actes de biologie médicale (NABM) est une partie de la Nomenclature générale des actes professionnels* (NGAP) consacrée au codage et à la cotation des actes de biologie.

Nomenclature générale des actes professionnels

La Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) est le document tarifaire sur lequel se fondait le paiement à l’acte avant la Classification commune des actes médicaux*. Les actes médicotechniques étant désormais réunis dans celle-ci, la NGAP permet encore, à l'aide de lettres-clés (C, CS, AMI...) la rémunération à l'acte des consultations des médecins et des sages-femmes, et de l'activité des soignants paramédicaux.

Objectif quantifié national

Enveloppe budgétaire votée annuellement par le Parlement qui assurait, avant la tarification à l'activité*, le financement des établissements de santé visés aux alinéas d et e de l'article L162-22-6 du code de la sécurité sociale (« cliniques privées »).

Poids moyen du cas traité

Avant la tarification à l'activité*, le poids moyen du cas traité (PMCT)  fournissait une image de la « lourdeur » des hospitalisations. Il correspondait au rapport entre le nombre total de points d'indice synthétique d'activité* produits par un établissement de santé et le nombre des hospitalisations qu'il avait réalisées.

Prise charge clinique (très) lourde

En soins de suite ou de réadaptation*, certaines prises en charge cliniques s'avèrent discriminantes en matière de consommation de ressources. La classification des groupes homogènes de journées* comporte ainsi dans chaque catégorie majeure clinique* (CMC) des groupes de prise en charge clinique lourde (PCL) et de prise en charge clinique très lourde (PCTL). PCL et PCTL correspondent chacune à une liste fermée d'actes médicaux et de diagnostics classants.

Programme de médicalisation des systèmes d’information

Le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) permet une description synthétique standardisée de l’activité médicale des établissements de santé. Il repose sur l'enregistrement systématique minimal de données médicoadministratives normalisées dans un recueil standard d'information*, et sur leur traitement automatisé.

Recueil d'information médicale en psychiatrie

Le recueil d'information médicale en psychiatrie (RIM-P) est le recueil standard d’information* en psychiatrie. Il comporte deux résumés :

  • pour l’hospitalisation : un résumé par séquence (RPS) ;
  • pour les soins ambulatoires : un résumé d’activité ambulatoire (RAA).

Recueil standard d'information

Recueil d'nformation du programme de médicalisation des systèmes d’information* respectant un contenu et un format prédifinis. En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* il s'agit du résumé d'unité médicale* et du résumé de sortie standardisé* ; en soins de suite ou de réadaptation* c'est le résumé hebdomadaire standardisé* ; pour l'hospitalisation à domicile* c'est le résumé par sous-séquence* ; en psychiatrie c'est le recueil d’information médicale en psychiatrie*.

Résumé hebdomadaire anonyme

En soins de suite ou de réadaptation*, le résumé hebdomadaire anonyme (RHA) est le recueil standard d'information* anonyme qui permet la transmission d'informations médicales aux acteurs qui n'ont pas accès aux informations médicales nominatives, notamment à l'agence régionale de l'hospitalisation*. Le RHA est obtenu par anonymisation du résumé hebdomadaire standardisé* (RHS). La production des RHA est automatisée. Un  logiciel générateur de RHA (GENRHA) assure à la fois le groupage* des RHS et leur anonymisation.

Résumé hebdomadaire standardisé

Le résumé hebdomadaire standardisé (RHS) est le recueil d’informations médicales du programme de médicalisation des systèmes d’information* en soins de suite ou de réadaptation* et en psychiatrie.

Résumé par sousséquence

Recueil standard d'information* propre à l'hospitalisation à domicile*. Il correspond dans les faits à une facture : sa fréquence de production dépend du rythme de facturation choisi par chaque établissement.

Résumé de sortie anonyme

La production du résumé de sortie anonyme (RSA) est effectuée à partir du résumé de sortie standardisé* ; elle est le résultat d’un processus automatique réalisé par un module logiciel fourni par les services de l’État.

Résumé de sortie standardisé

Recueil de l'ensemble des informations standard relatives à un séjour hospitalier en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*. Le résumé de sortie standardisé (RSS) est  constitué d'un ou de plusieurs résumé(s) d'unité médicale*, selon le nombre d'unités médicales* fréquentées par le malade pendant le séjour concerné.

Résumé standardisé de facturation

Au terme d'un séjour en médecine, chirurgie, obstétrique ou odontologie* dans un établissement de santé visé aux alinéas d et e de l'article L162-22-6 du code de la sécurité sociale (« cliniques privées »), le résumé standardisé de facturation (RSF) est produit par extraction de la facture émise à l'encontre de l'Assurance maladie (bordereau S3404). Il répertorie les tarifs des prestations afférentes au séjour, correspondant au fonctionnement de la clinique et aux honoraires médicaux, remboursables par l'Assurance maladie en tout ou partie. Couplé au résumé de sortie anonyme* du même séjour, le RSF est transmis à l'agence régionale de l'hospitalisation* sous la forme d'un résumé standardisé de facturation anonyme (RSFA).

Résumé d'unité médicale

Un résumé d'unité médicale (RUM) est produit à la fin de chaque séjour de malade dans une unité médicale* assurant des soins de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*, quel que soit le mode de sortie de cette unité. Le RUM contient un nombre limité d'informations d'ordre administratif et médical, qui doivent être systématiquement renseignées et codées selon des nomenclatures et des classifications standardisées, afin de bénéficier d'un traitement automatisé.

Retraitements comptables

Afin d'évaluer les coûts correspondant à leur activité, les établissements de santé doivent isoler leurs dépenses de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie*, en procédant à des traitements de leur compte administratif dits retraitements comptables. Ils en transmettent les résultats à l'agence régionale de l'hospitalisation*.

Service de l'information médicale

voir Département de l'information médicale

Soins de suite et de réadaptation

Soins de suite ou de réadaptation (SMR) (autrefois dits « moyen séjour ») dispensés dans le cadre d'un traitement ou d'une surveillance médicale à des malades requérant des soins continus dans un but de réinsertion. Les SMR comprennent notamment la rééducation fonctionnelle.

Tarification à l'activité

La tarification à l’activité (T2A) est un système de financement des établissements de santé ayant une activité de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie* et d'hospitalisation à domicile*. La T2A est notamment fondée sur une rémunération forfaitaire de l'activité de soins au moyen de groupes homogènes de séjours* ou de groupes homogènes de tarifs*.

Unité médicale

On désigne par unité médicale (UM) un ensemble individualisé de moyens assurant des soins à des malades hospitalisés, repéré par un code spécifique dans une nomenclature maintenue par l'établissement.

 

L’agence collecte, consolide et analyse les données financières issues des campagnes réglementaires pour les établissements de santé antérieurement sous dotation globale : états prévisionnels des recettes et des dépenses (EPRD), plans globaux de financement pluriannuels (PGFP), rapports infra-annuels (RIA) et comptes financiers (CF).

Tutoriel vidéo : Présentation générale des campagnes financières 

Ce travail est réalisé en 4 étapes :

  • Intégration des modifications du cadre réglementaire dans les outils informatiques de collecte des données (modifications structurelles, évolutions des nomenclatures comptables…)
  • Mise à disposition de ces outils pour les établissements
  • Relance des établissements via les ARS et/ou la DGOS afin de recueillir les données dans les délais réglementaires
  • Exploitation des fichiers, contrôle des données et réalisation d’une note de synthèse ou d’un rapport afin d’éclairer les acteurs sur la situation financière des établissements.

Pour ces campagnes, la plateforme sécurisée de remontée des données ANCRE (Applicatif National Compte Financier, Rapport infra-annuel, EPRD-PGFP) est accessible à l'adresse http://ancre.atih.sante.fr

Les ARS sont responsables de la validation des données transmises par les établissements pour les campagnes financières.

Sur cette même plateforme, l’agence recueille les données des campagnes  « Observatoire de la dette (ODT) » portant sur la composition de la dette des établissements de santé et « Systèmes d’information hospitaliers (SIH) » visant à mesurer la mobilisation effective des ressources du système hospitalier sur cette fonction critique pour sa modernisation et à faciliter, à terme, l'analyse de l'impact des investissements en SI sur l'exploitation.

Pour l’ensemble de ces enquêtes, l’agence assure le support méthodologique et technique aux utilisateurs.

Les données recueillies et consolidées au niveau national peuvent faire l’objet d’une publication, téléchargeable depuis la rubrique « Rapports & études ».

L'ATIH, par son rôle central dans le circuit de l’information sur l’hospitalisation, participe à la maintenance du dispositif de contrôle des informations produites par les établissements de santé et utilisées pour leur financement. Cette mission porte sur la conception, la réalisation des outils et la gestion technique du dispositif.

L’ATIH met à la disposition, des agences régionales de santé (ARS) et des établissements de santé, plusieurs outils de dépistage et de contrôle des atypies de l’information médicale :

  • DATIM : Dépistage des atypies de l’information médicale
  • LEDDA : Logiciel d’extraction des données de DATIM
  • OSCT : Outil de sélection pour les contrôles de la tarification à l’activité
  • VALCO : Valorisation des contrôles

Au terme d'un contrôle, l’agence peut être saisie pour avis en cas de désaccord persistant entre un établissement et les médecins contrôleurs. L’expertise de l’ATIH repose sur sa connaissance des règles de production de l'information médicale, consignées dans le guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation réalisé chaque année.

Lors des campagnes de contrôle T2A, les ARS peuvent constater des manquements aux règles de facturation, des erreurs de codage ou des facturations de prestation non réalisée et appliquer des sanctions aux établissements concernés selon la gravité des faits. Le bilan de ces procédures s’effectue à partir des données recueillies par un outil de suivi, développé par l’ATIH et mis à la disposition des ARS via sa plateforme e-PMSI. L’ATIH consolide ces bases de données régionales et dispose ainsi de bases détaillées regroupant l’ensemble des procédures de sanctions du territoire.
Ce suivi permet de partager les informations sur les procédures engagées dans chaque région, de diffuser un rapport national sur le suivi des sanctions notifiées par les ARS et ainsi de faciliter le pilotage national du dispositif.

Les statistiques consultables en ligne sont issues des bases nationales de données PMSI MCO. Celles-ci sont constituées pour chaque année civile, de l’agrégation des fichiers de RSA (résumé de sortie anonyme) transmis et validés par les établissements de santé ayant une activité d’hospitalisation en médecine, chirurgie, obstétrique (MCO). Cette transmission de données d’activité est devenue obligatoire avec la généralisation du PMSI MCO à compter du second semestre de 1994 pour les établissements publics et les établissements privés participant au service public hospitaliers PSPH (anciennement sous dotation globale de financement) et à compter de janvier 1997 pour les établissements privés à but lucratif (anciennement sous objectif quantifié national, OQN). Les statistiques ont été établies à compter de 1995. Par ailleurs, d’autres éléments statistiques, dont les tableaux MAT2A nationaux, sont disponibles via le système national d'information sur l'hospitalisation (SNATIH).
 
Les bases de données nationales comportent toutes les transmissions faites par les établissements, exception faite, pour 1995 et 1996, de quelques transmissions d’établissements OQN ou encore d’hôpitaux locaux. Avec la mise en œuvre en 2004 de la plateforme e-PMSI permettant, via internet sécurisé, la télétransmission des fichiers de RSA, seule la dernière transmission en date et validée de chaque établissement pour une année civile, est prise en considération pour la constitution de la base de données nationale, les fichiers se devant de cumuler l’activité réalisée à compter du début de l’année (voir le décompte des transmissions mensuelles). Pour mémoire, les établissements publics de santé ayant réalisant leur activité sur plusieurs sites, font une transmission rassemblant l’activité de l’ensemble de ces sites.
 
Au préalable du calcul des statistiques, ont été écartés de ces bases de données, les RSA avec erreur de groupage (défaut de format ou de qualité des informations ; les séjours ayant des combinaisons d’actes médicaux et diagnostic principal non classables sont par contre conservés). De même les séjours correspondant à une prestation inter établissement sont écartés (information figurant dans les RSA à compter de 2000). Les RSA correspondant à des transmissions des seuls résumés standardisés de facturation (établissements privés à but lucratif) ne contiennent par définition pas d’information médicale et sont par conséquent groupés en erreur et non pris en comte dans les calculs.
 
Pour les calculs statistiques, la durée de séjour des RSA de séance a été systématiquement considérée comme nulle, et absente en cas de séance de préparation au traitement par irradiation externe (ce type de résumé étant recueilli à compter de 2000). Pour mémoire, la durée de séjour est dans les autres cas calculée dans les RSA comme la différence entre la date de sortie et la date d’entrée (i.e. un nombre de nuitées) L’information contenue à compter de 2000 dans la rubrique diagnostic relié des résumés n’a pas été versée dans celle du diagnostic principal (DP) ni dans celles des diagnostics associés (DAS) et ne figure donc pas dans les résultats statistiques. Pour les actes médicaux, seuls les codes actes distincts figurant sur chaque RSA, et non leur nombre, est pris en considération ; en effet, les actes médicaux sont considérés ici comme des marqueurs de séjours et non pris dans leur aspect quantitatif. Pour ce qui concerne les DAS, le logiciel d’anonymisation des résumés (GENRSA) avant leur transmission, n’inscrit dans les RSA qu’une seule occurrence de chaque diagnostic figurant dans les résumés produits par les établissements de santé. Pour les calculs, n’ont pas été pris en compte les codes de DAS ou d’actes médicaux ne correspondant pas aux nomenclatures (CIM, CdAM, CCAM) en vigueur au moment du recueil ; les codes de DP une fois les RSA groupés en erreurs écartés, sont effectivement conformes à la CIM. Les informations contenues dans des RSA couvrant plusieurs séances de même type (dialyse, chimiothérapie anticancéreuse, radiothérapie principalement) comptent autant de fois que de nombre de séances couvertes par chacun de ces résumés, exception faite pour les résumés de séance préparation à l’irradiation externe pour lesquels le nombre de séance est considéré comme étant égal à un. Ainsi, ce qui est présenté correspond bien aux séjours et séances réalisées.
 
Les informations de groupage prises en considération sont celle inscrite par le logiciel d’anonymisation avant transmission des résumés. Cependant, à compter de 2006, les deux premiers mois de l’année étant groupés selon la méthode de l’année passée, un regroupage des RSA des mois de janvier et février selon la version applicable aux mois ultérieurs de l’année a été réalisé de telle sorte à pouvoir présenter des résultats selon une même version de la classification des GHM (groupes homogènes de malades) : version 10 en 2006, 10b en 2007, 10c en 2008, 11 en 2009, 11b en 2010, 11c en 2011. L’exacte correspondance de cette procédure de regroupage avec le résultat initial du groupage a été vérifiée pour les mois de mars et suivants. Pour des informations détaillées relatives à la classification des séjours MCO en GHM, il convient de se reporter au manuel décrivant cette classification, une présentation générale figurant dans le volume 1 de ce manuel, notamment pour apprécier les éventuelles variations, d’une version aux suivantes, de périmètre des GHM ou catégories majeures de diagnostic (CMD), comme par exemple pour la CM24.
 
Différentes présentations statistiques sont proposées. Elles sont détaillées ci-après. Pour y accéder, pointer sur le titre du type de présentation souhaité. Il est à noter que ces statistiques sont le reflet des informations transmises, notamment pour ce qui concerne l’exhaustivité (établissements transmetteurs ou non, ensemble ou partie de l’activité couverte, complétude des résumés, cette dernière pouvant être influencée par les consignes de recueil) se qui peut en cas de défaut affecter directement les décomptes, tout en sachant que les RSA servent de support au financement des établissements publics (hôpitaux locaux non compris) ou privés PSPH depuis 2004. Pour ce qui concerne les ratios (moyennes, fractions) les valeurs présentées ne sont affectées d’un biais que s’il y a un défaut d’exhaustivité systématique, i.e. portant sur certains sous-ensembles de séjours. Les données statistiques présentées n’ont pas fait l’objet d’ajustements, notamment vis-à-vis d’autres sources d’information sur les établissements de santé.
 
Le bouton « visualiser dans excel » figurant dans le bandeau des présentations tabulaires permet de placer directement dans une feuille excel le contenu du tableau sans recourir à la séquence sélection/copier/coller. En cas d’utilisation pour l’information de tiers des données statistiques issues des tableaux accessibles depuis ce site internet, prière de le mentionner dans l’information transmise. Des observations relatives au contenu des tableaux peuvent être faites via le webmestre du site de l’ATIH.
 
 

Présentation des bases

 

Eventail des cas

Cartes de répartition géographique

Présentation cartographique des flux inter régionaux

Statistiques par GHM

Fréquence des séjours selon les codes diagnostics ou actes