Envoi des données :

  • la date prévue d’envoi du 1er semestre (M6) est le 1er août conformément au décret du 29 juin 2006 ; les données à transmettre pour M6 sont l’ensemble des RIM-P du 1er janvier au 30 juin selon le mode « annule et remplace » qui reprend les résumés du 1er trimestre (ainsi de suite pour le reste de l’année).
  • les données du 1er trimestre seul (M3) peuvent être encore transmises, en utilisant également les dernières mises à jour
  • pour ceux qui souhaiteraient transmettre les RIS 2006, seules les données qui seront traitées par l’intermédiaire de TranspRIS (version 1. 3) et de l'ensemble de la suite logicielle qui leur a été adressée par CD en 2006, seront analysées.
  • un certain nombre d’établissements ont continué le recueil au format RIS en 2007 ; la mise à jour et le téléchargement de TranspRIS sont disponibles également sur le site depuis le 22 juin 2007
  • une « période test » de télétransmission va être créée sur la plateforme e-PMSI.

Utilisation de la suite logicielle :

Un résumé des étapes de traitement et de transmission est disponible dans le fichier .ppt joint (RIM-P transmission des données.ppt)

  • MAGIC 3.1.0 ( télécharger au besoin ICI) est la seule version utilisable, elle est uniforme pour tous les champs d’activité ; le fichier VIDHOSP, nécessaire en « entrée » doit comprendre 4 champs dont le nombre de caractères doit être impérativement respecté, il est anonymisé en ANOHOSP pour le chaînage (voir diaporama ci-joint) ; ce fichier est nécessaire pour réaliser le traitement dans PIVOINE.
     
  • PIVOINE 1.0.4 est mis à disposition ce jour en téléchargement ICI:
    • il permet de transmettre séparément les fichiers de RPS
    • il contrôle que le FINESS utilisé pour l’établissement est celui sous lequel celui-ci a été enregistré sur la plateforme e-PMSI. La case à cocher en haut de l’écran de PIVOINE correspond aussi à une vérification du FINESS juridique pour les DGF, du FINESS géographique pour les OQN,
    • le fichier HOSPMSI :
      • doit être créé par votre éditeur, si le numéro de séjour « administratif » de ANOHOSP (et donc de VIDHOSP) n’est pas répété à l’identique dans les RPS, c’est ce fichier texte HOSPMSI qui fait la correspondance entre ces 2 numéros (voir diaporama)
      • ou est généré automatiquement si, dans les fichiers produits, le numéro de séjour « administratif » est celui qui figure aussi dans les RPS.
    • il prend en compte tous les diagnostics associés qui n’apparaissaient pas lors du trimestre précédent
    • il doit être utilisé pour traiter les données ambulatoires si le recueil a été fait exclusivement sous forme de RPA.
       
  • FICHSUP PSY 1.0.2 ( télécharger au besoin ICI): n’est pas modifié par rapport à la version du 10 mai ; c’est le logiciel à utiliser pour traiter les données ambulatoires agrégées.
     
  • En résumé, pour les données ambulatoires :
    • Vous n’avez que des RPA : utiliser exclusivement PIVOINE
    • Vous n’avez que des données agrégées : utiliser FICHSUP PSY
    • Vous avez les 2 car l’organisation ne permet pas encore de créer toujours des RPA : il faut traiter chaque fichier (RPA et agrégé) dans FICHSUP PSY dans les menus proposés.
       
  • Rappel : quand les traitements ont été faits, et avant de lancer l’application e-POP, une alternative d’export des fichiers est proposée :
    • Soit à partir de PIVOINE et FICHSUP, utiliser la fonction « exporter » et créer alors des fichiers que vous archiver dans un répertoire spécifique et que vous « ajouter » dans e-POP à l’ouverture de cette application,
    • Soit utiliser la fonction « exporter dans e-POP » et l’application e-POP s’ouvre automatiquement et les fichiers sont importés directement.
       
  • e-POP 2.0.1 (télécharger au besoin ICI) : est la seule version utilisable pour la période M6-2007 ; elle est identique pour tous les champs d’activité. Le rôle d’e-POP est de vérifier la conformité des fichiers à transmettre.
    Selon l’option choisie dans PIVOINE, la procédure varie dans e-POP : l’une à ouverture automatique et l’autre manuelle (voir paragraphe précédent).
    Il faut ensuite utiliser le bouton « Export POP »
    Toute étape manquante vous empêche d’avoir les bons fichiers à transmettre.
             pour accéder à e-PMSI et télétransmettre : vous pouvez paramétrer un lien automatique (voir guide d’utilisation de e-POP) ou vous connecter à la plateforme e-PMSI et importer les fichiers enregistrés dans le répertoire créé à partir d’e-POP (extension *.pop.zip).
             e-PMSI : l’accès à la plateforme et à ses menus est conditionné par l’enregistrement des profils et droits créés pour l’établissement. Pour la télétransmission il faut disposer du profil GFP (Gestionnaire de Fichiers Pmsi).
    Quand les paramètres de connexion sont conformes (login et mot de passe) la chronologie des étapes qui est décrite sur la gauche de l’écran doit être suivie.
    Après vérification des tableaux, il faut les valider et disposer d’un profil spécifique, celui de valideur : cela peut être la même personne que le GFP mais il faut avoir attribué ce profil à un des utilisateurs dans le menu administration.
    La validation « établissement » entraîne la mise à disposition des résultats à la région qui a un délai maximal de 1 mois après la date officielle de transmission (exemple le 1er septembre pour l’envoi de M6) ; la base de données nationale pour analyses n’est constituable qu’à partir du moment où toutes les régions ont validé tous les établissements.
Pour plus de précisions, veuillez consulter les manuels d’utilisation de chaque logiciel.
 

Précisions sur les tableaux MA PSY

  • tableau 01B analyse de conformité :
    • les dates de sortie peuvent être signalées en données manquantes : les fins de séquences calendaires coupent les séjours non terminés
    • c’est dans ce tableau que figure le % d’anomalies de chaînage, le chiffre de 100% oblige notamment à recommencer la constitution du fichier VIDHOSP et recommencer l’ensemble de la procédure.
       
  • tableau 02 de synthèse mensuelle : la colonne « Nb de journées d’hospitalisation complète », correspond au nombre de jours de présence des séquences terminées dans le mois en question. Par définition les séquences se terminent toutes à la fin du trimestre calendaire et pour cette raison ce nombre est très élevé pour le dernier mois du trimestre.
     
  • Dans la série de tableaux qui listent les diagnostics, les libellés absents correspondent aux codes CIM 10 qui ont été saisis avec un « point » : par convention ce point ne doit pas figurer dans la saisie du recueil des diagnostics
     
  • tableau 09A, isolement thérapeutique : la précision du nombre de jours réel d’isolement va être affichée ainsi que son pourcentage par rapport au nombre des jours des séquences concernées (le chiffre des tableaux parus jusque là affichait le nombre total de séquences au cours desquelles le patient avait été au moins une fois en isolement).
     
  • tableau 11C, lieux de l’activité ambulatoire : il faut vérifier que votre éditeur a bien supprimé dans ses tables les codes lieux utilisés dans les RIS car certains ne sont plus valides.
     
  • Dans les tableaux de la série 12 : le traitement des données agrégées sera revu.
 
 

La page RIM-P : informations pour la transmission du 1er trimestre 2007

  • Le délai d’envoi des données du 1er trimestre (M3) est repoussé au 25 juin 2007
 
  • Un certain nombre d’établissements ont continué le recueil au format RIS pour ce début d’année, rendant nécessaire une nouvelle mise à jour de l’utilitaire de transposition.
Elle prend en compte les modifications de dates et transcode l’accompagnement thérapeutique en milieu scolaire.
Pour les séquences, créées sur le mode semaines, il convient d’indiquer que la fin de « trimestre » est le dimanche 25 mars, c'est-à-dire le dernier dimanche inclus dans le trimestre calendaire.
 
  • Une nouvelle mise à jour de PIVOINE est en cours d’élaboration pour prendre en compte les difficultés signalées, elle sera disponible dans quelques semaines, pour l’envoi de données cumulées des 2 premiers trimestres (M6)
     
  • Pour l’envoi des résumés par acte, il faut préférer le traitement via PIVOINE, et garder FICHSUP pour les cas où seuls des résumés agrégés peuvent être produits.
     
  • Pour que l’étape de télétransmission sur la plateforme internet e-PMSI puisse se faire, chaque établissement est identifié par un numéro FINESS :
    •  juridique pour les établissements sous DGF
    •  géographique pour les sous OQN
      Il faut vérifier que ce numéro est celui que PIVOINE et e-POP ont enregistré.
 
Un  mode d’emploi des outils et étapes est joint

 
Le logiciel TranspRIS 1.3 est disponible à cette adresse https://www.atih.sante.fr/plateformes-de-transmission-et-logiciels/logiciels-espace-de-telechargement/id_lot/183     

La Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins (DHOS) vous informe du lancement d’une Étude Nationale de Coûts par séjour des établissements MCO publics et privés, dite « ENC commune » .

Pour en savoir plus sur l'appel à candidatures, cliquer ici.

    

Circulaire abrogée par la circulaire du 21 mars 2007 : /circulaire-ndegdhosf1f42007105-du-21-mars-2007-mise-jour

En complément des circulaires du 19 juin et du 17 octobre 2006, la présente circulaire autorise les établissements de santé à supprimer leur taux de conversion 2006 à l’occasion de la transmission des données d’activité du 4ème trimestre 2006. Elle apporte également des précisions sur les modalités de constitution et de transmission des fichiers en 2007.    

L’arrêté du 29 juin 2006 (relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en psychiatrie et à la transmission d'informations issues de ce traitement, dans les conditions définies aux articles L. 6113-7 et L. 6113-8 du code de la santé publique, publié le 7 juillet 2006 au journal officiel et d’application immédiate) donne la possibilité technique aux établissements, ayant une activité autorisée en psychiatrie, de recueillir et télétransmettre à leur services de tutelle, dans les conditions prévues par cet arrêté, des données standardisées, médicalisées et anonymisées relatives à cette activité, à compter du troisième trimestre de 2006. Une déclaration à la commission nationale de l’informatique et des libertés doit être faite par chaque établissement ; l’annexe I de l’arrêté propose un canevas pour cette déclaration.

L’organisation technique prévue par la circulaire DHOS/E3/2001/N°625 du 19 décembre 2001 relative à la mise en œuvre du PMSI-psychiatrie à titre expérimental est modifiée : le nombre d’informations devant être transmises est moins important ainsi que le rythme du recueil, et les fichiers sont télétransmis au moyen de la plateforme de service e-PMSI. Ces points sont détaillés ci-après. Par ailleurs, suite à l’analyse du recueil, en juin 2004, des coûts directs, la fonction groupage initiale est apparue comme inefficiente et n’est donc plus utilisée dans le cadre du nouveau recueil. Des travaux seront menés, en 2007, de telle sorte à aboutir à une nouvelle version de cette fonction groupage.
 
Le recueil d’informations médicalisé pour la psychiatrie (RIM-P) permet de décrire toute l’activité réalisée au bénéfice de malades par les établissements de santé, en hospitalisation complète ou partielle (résumé par séquence, RPS) comme en ambulatoire (résumé d’activité ambulatoire, RAA). En cas de prise en charge simultanée selon différents modes, autant de résumés que nécessaire devront être renseignés. Les informations du RIM-P, caractérisant la prise en charge des malades, sont propres à la psychiatrie, les autres sont communes aux champs couverts par le PMSI. Ces informations doivent être conformes au dossier médical dont elles constituent un extrait. Le codage des diagnostics, dans la mesure où le cadre nosologique le plus proche, et sans perte de précision ni réinterprétation, de ce qui est inscrit dans le dossier est sélectionné dans la CIM-10, répond à ce principe. En retour, cet extrait, étant standardisé, peut servir de base, à compléter, pour des travaux d’évaluation.
 
La logique de production du RIM-P est de type événementiel (par exemple, une admission, un changement de mode de prise en charge ou d’unité médicale, un acte en ambulatoire, la limite trimestrielle) centré sur chaque malade (identifié dans les systèmes d’informations des établissements par un numéro identifiant unique, auquel il est possible de rattacher des informations au fur et à mesure de leur survenue). Pour les établissements qui ne seraient pas en mesure de produire un fichier de RAA exhaustif, un recueil synthétique de l’activité de consultation et soins externes est prévu. La constitution des fichiers de RPS et RAA est placée sous la responsabilité du médecin chargé, au sein de chaque établissement, de l’information médicale. Ce médecin est habilité à recevoir des services de soins, dans le respect des règles de confidentialité, les informations nécessaires à la constitution de ces fichiers, les informations pouvant être reçues sous la forme de copie de la lettre de sortie, d’un bordereau de synthèse, ou encore d’informations déjà codées. Les fichiers à constituer devant être sous forme informatique, l’enregistrement des informations peut être réalisé au département d’information médicale, dans chaque unité médicale, ou encore par les différents intervenants en temps réel (première prise en charge, mouvement, soins, par exemple). In fine, l’organisation retenue devrait tenter d’éviter les distorsions comme les pertes d’information tout en vérifiant les coûts de leur production.
 
Pour pouvoir télétransmettre, après la fin de chaque trimestre civil, les fichiers de RPS et de RAA, chaque établissement doit disposer d’un accès à l’internet, d’une inscription sur la plateforme e-PMSI, des logiciels MAGIC, PIVOINE, FICHSUP psy, e-POP psy dans leur dernière version. En pratique :
 
  • L’inscription sur la plateforme e-PMSI est demandée par le responsable de chaque établissement de santé auprès du service de tutelle régional (ARH, DRASS, CRAM) en charge de la validation des données sur cette plateforme. Il convient d’indiquer lors de cette demande, la personne qui sera en charge de la gestion des comptes d’accès à la plateforme pour le personnel de l’établissement (dénommé, dans la plateforme e-PMSI, administrateur principal établissement (APE) cf circulaire DHOS/E3 n°187 du 22 avril 2004 relative à l’organisation des droits d’accès à la plateforme de service e-PMSI).
     
  • La première version des logiciels, gratuits, MAGIC, PIVOINE, FICHSUP psy, e-POP sera diffusée aux établissements par l’ATIH par CD-ROM fin octobre 2006. Les mises à jour ultérieures se feront par téléchargement depuis le site internet de l’ATIH. Ces mises à jour seront annoncées. Les logiciels sont diffusés avec une documentation technique, au format PDF, et des instructions d’installation au format « texte ». Ces logiciels permettent la télétransmission des fichiers de RPS et RAA issus du système d'information des établissements et ne constituent donc pas un système permettant l'enregistrment des informations élémentaires.
     
  • Le logiciel MAGIC (module d’anonymisation et de gestion des informations de chaînage), équivalent à celui qui existe dans les autres champs couverts par le PMSI, permet la génération irréversible, par hachage du numéro d’assuré social, de la date de naissance et du sexe des malades (fichier VID-HOSP), d’une clé de chaînage (cf circulaire DHOS-PMSI n°106 du 22 février 2001 relative au chaînage des séjours en établissement hospitalier). Un rapport est produit en fin d’exécution du programme. Lors de la génération, il convient de placer dans le lecteur la disquette FOIN. Celle-ci sera diffusée aux établissements par l’ATIH fin octobre 2006.
     
  • Le logiciel PIVOINE (Programme Informatique de Vérification et d'Occultation des Informations Nominatives Echangées) transforme les fichiers de RPS, couplé au fichier ANOHOSP issus de MAGIC, et de RAA en fichiers anonymes et opère des contrôles de format. Un rapport est produit en fin d’exécution du programme.
     
  • Le logiciel FICHSUP psy (fichier supplémentaires) permet d’enregistrer de façon synthétique l’activité de consultation et soins externes réalisée et de produire le fichier correspondant.
     
  • Les fichiers issus de PIVOINE comme de FICHSUP psy, sont télétransmis, après vérification de leur conformité, au moyen de e-POP psy. La télétransmission ne peut être faite que par des utilisateurs e-PMSI (définis par l’APE) ayant le rôle de gestionnaire de fichiers PMSI (GFP), eu égard à la réglementation (cf. supra). Il convient ensuite au(x) GFP(s), de commander, sur la plateforme e-PMSI, le traitement des données transmises afin d’obtenir une série de tableaux présentant une description synthétique de l’activité. En cas de mise à jour des données, il convient de faire une nouvelle télétransmission et de commander le traitement. Le valideur de l’établissement scelle les données et leurs résultats en les validant, ce qui permet leur présentation aux services régionaux de tutelle des établissements de santé en vue de la validation par ces services. Cette dernière validation déclanche le versement des fichiers dans la base nationale.
     
  • Pour les établissements ayant participé au recueil expérimental du PMSI en psychiatrie et qui ne seraient pas en mesure de produire les fichiers de RPS et RAA, un utilitaire de transposition depuis le format des RIS sera mis à disposition, ceci afin de permettre une continuité de production. L'utilisation de cet utilitaire sera encore possible en 2007.
 

                    

Afin de faciliter les travaux de production de thésaurus de spécialité, l’agence a produit ce guide à l’usage des médecins rédacteurs et des experts chargés de leur validation. Il a pour objectifs de fournir aux premiers un ensemble de conseils pratiques qui les guident dans l’élaboration de leur thésaurus, aux seconds les éléments sur lesquels ils doivent porter leur attention dans l’étape de validation.
 
Elaboré par les experts du pôle nomenclatures de l’agence, il est, dans cette première version, volontairement schématique et limité aux éléments essentiels. Il s’enrichira progressivement au fil de l’expérience acquise. Dans ce but, les utilisateurs sont invités à faire part de leurs observations en adressant un courrier électronique à l’adresse [email protected], sous la référence guide_thesaurus.
 
Le Guide fourni ici est une réédition du document initial. Elle est principalement liée à une actualisation nécessitée par la mise à jour de la Cim-10. Elle ne contient aucun ajout, ni changement fondamental par rapport à l'édition initiale : les utilisateurs qui ont imprimé la version précédente peuvent se dispenser de réimprimer celle-ci.

    

A compter du 15 mars 2006, la version 10 de la classification en GHM s'appliquera aux données d'activité PMSI de l’ensemble du champ MCO (établissements de santé mentionnés au a), b) c) d) et e) de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale).
Des précisions techniques sur le recueil PMSI et le calendrier de diffusion des nouvelles versions de logiciels seront diffusés sur le site Internet de l'agence dans les prochains jours.

CONTRÔLES EXTERNES DES DONNÉES PMSI DANS LE CADRE DE LA T2A

( Procédure et outil d'extraction LEDDA)

(Remarque : il est conseillé de ne télécharger LEDDA que si votre établissement a été retenu pour le contrôle en 2006, des mises à jour étant prévues pour les périodes suivantes, il conviendra d'utiliser la version correcte selon la période de contrôle).

La circulaire tripartite DHOS/DSS/UNCAM du 18 décembre 2005 et  son courrier d'accompagnement  du 12 janvier 2006  produit par la DHOS (circ_ctrlext_18122005.pdf ;controle_circ_commune_notARH Vsignee.doc )  lancent officiellement la première série de contrôles externes des données PMSI transmises par les établissements publics et privés dans le cadre de la T2A.
En attendant la parution prochaine d'un décret concernant notamment les sanctions applicables aux établissements soumis au contrôle, la première série de contrôles se déroulera au 1er semestre 2006,  " à blanc", c'est à dire sans application de sanction financière mais avec possibilité de récupération des indus pour les seuls dossiers contrôlés. La parution du décret permettra d'appliquer des sanctions financières (pénalités) aux établissements dont le contrôle aura mis en évidence une surfacturation systématique d'un ou plusieurs types d'activités constatée au cours du contrôle externe. Ces sanctions pourront être applicables sur les données immédiatement postérieures à la date de publication du décret.

L'organisation générale des contrôles est détaillée dans le guide de contrôle externe élaboré par la DHOS et l'assurance maladie, accessible sur le site du ministère

En pratique, la préparation du contrôle sur site nécessite plusieurs étapes techniques : 

  • Étape 1 : les unités de coordination régionale (UCR), qui sont chargées de gérer l'organisation régionale des contrôles, signifient aux établissements concernés, qu'ils font partie de cette campagne de contrôle (tous les établissements ne seront pas contrôlés toutes les années, mais un établissement pourra l'être deux fois dans une même année).
     
  • Étape 2 : Les contrôleurs régionaux constituent pour chaque établissement un "panier d'activités" faisant l'objet du contrôle. Ce panier est centré sur les tests de DATIM et les thèmes prioritaires annuels du contrôle, il aboutit à la création de la "feuille d'extraction de DATIM" qui devient accessible à l'établissement  via le e-pmsi, (applicatif DATIM) une fois qu'elle a été validée. Cette feuille d'extraction précise les types de RSA sur lesquels les contrôles vont porter. 
     
  • Étape 3 : l'établissement soumis au contrôle doit télécharger 
  • Étape 4 : l'établissement
    • - importe dans LEDDA :
      •     a) la fiche d'extraction de DATIM qu'il a téléchargée
      •     b) le fichier de RSS ayant servi à produire les RSA de la période contrôlée 
    • - produit avec LEDDA, le fichier des numéros des RSS candidats au contrôle, concernés par les activités de la feuille d'extraction. 

Il exporte ensuite ce fichier et l'adresse au contrôleur sans l'ouvrir (cela bloquerait la procédure). Il ne s'agit à ce stade que de numéros de RSS, sans données médicales.

  • Étape 5 : le contrôleur, avec son logiciel de tirage au sort prévu à cet effet, sélectionne dans le fichier, un échantillon définitif de numéros de RSS qui feront réellement l'objet du contrôle externe. Il transmet ensuite ce fichier à l'établissement pour que l'établissement prépare les dossiers des patients pour le jour du contrôle.
     
  • Étape 6 : L'établissement qui reçoit le fichier (.zip) des numéros de RSS à contrôler, doit
    •     a)  générer avec LEDDA, (module B) un fichier contenant les RSS sélectionnés (à ce stade il s'agit  des RSS complets avec données médicales) qui sera exporté et communiqué au médecin contrôleur le jour du contrôle,
    •     b)  éditer avec LEDDA la liste des n° de RSS soumis au contrôle pour préparer le dossier des patients pour les séjours concernés (dossier médical + administratif)
       
  • Étape 7 : le jour du contrôle, le contrôleur importe le fichier des RSS soumis au contrôle qui lui servira à établir son rapport de contrôle grâce à OGC, l'outil de gestion du contrôle développé par la CNAMTS. OGC ne conserve que les éléments de type RSA et le fichier de RSS importé est détruit à la fin du contrôle sur site.

En résumé, si votre établissement a été sélectionné pour la campagne de contrôle, cela vous sera notifié officiellement et vous devrez alors :

  • a) télécharger LEDDA (via DATIM dans le e-pmsi) en cliquant  ici pour télécharger LEDDA
  • b) télécharger la feuille d'extraction dans DATIM (depuis le e-pmsi)
  • c) produire avec LEDDA la liste des n° de RSS candidats et la transmettre au contrôleur

NB : Les algorithmes de construction des tests de DATIM  et un guide de lecture des résultats de DATIM sont disponibles sur le site de l'ATIH. (cf. site de l'ATIH /PMSI/MCO/Documentation / DATIM documentation et références /datim-mco-v2041-est-en-ligne-sur-e-pmsi)

Les informations qui suivent concernent la version 10 de la classification des groupes homogènes de malades (GHM). Elles comportent, d’une part des consignes de codage, d’autre part la liste des extensions de codes de la CIM créées pour cette version.
 
Quant aux consignes de codage, plusieurs d’entre elles ont été portées à la connaissance des établissements de santé sur le site internet de l’ATIH dès décembre 2004 (séances d’irradiation, accouchement, diagnostic relié, chimiothérapie pour leucémie).
 
Celles qui s’y ajoutent ci-dessous et les extensions de codes de la CIM résultent des propositions d’évolution de la classification des GHM faites par l’ATIH en réponse aux demandes de sa tutelle et des fédérations de l’hospitalisation, et aux questions et observations adressées par les établissements. Dans l’ensemble du texte qui suit, la dénomination « guide méthodologique » désigne le guide méthodologique de production des résumés de séjour du PMSI en MCO [1]. Nous insistons sur le fait que les informations qui suivent concernent la version 10 des GHM, non la version 9 employée en 2004-2005, ni les versions antérieures.
 

 

1) Consignes de codage

Séances d’irradiation

Dans la version 10 des GHM, pour qu’un résumé de sortie standardisé (RSS) de séance(s) soit classé dans l’un des GHM de séances d’irradiation, il ne suffira plus que le code Z51.01 (séance d’irradiation) figure en position de diagnostic principal (DP). Le RSS devra aussi mentionner l’acte d’irradiation réalisé [2], faute de quoi il sera classé dans un groupe-erreur.
 
 

Codage des séjours d’accouchement et d'ante partum

Dans la catégorie majeure de diagnostic (CMD) n° 14, le classement d’un RSS dans un GHM d’accouchement suppose aujourd’hui que l’une au moins des conditions suivantes soit remplie :
  • la présence d’un code de la catégorie Z37 (résultat de l’accouchement) de la Classification internationale des maladies (CIM) ;
  • la présence d’un autre code de la liste « Diagnostics d’accouchement » ;
  • la présence d’un code de la liste « Actes d’accouchement ».
Les difficultés apparues pour maintenir la liste des « diagnostics d’accouchement » et le constat dans la base nationale des résumés de sortie anonymes (RSA), que plus de 95% des résumés classés dans les GHM d’accouchement contiennent un code Z37.–, conduiront à supprimer dans la prochaine version des GHM les « diagnostics d’accouchement » autres que Z37.– et la liste des « actes d’accouchement ».
 
En conséquence, à partir de la version 10 des GHM, le classement d’un RSS dans un GHM d’accouchement exigera la présence d’un code diagnostique Z37.–  dans le RSS. La position de ce code conforme aux règles de codage est celle de diagnostic associé significatif (DAS) [2].
 
On rappelle que le seul compteur fiable et exhaustif d’accouchements et de naissances est fourni par le code Z37.–. En effet, dès lors qu’il est enregistré dans le RSS de chaque séjour pour accouchement, il permet le dénombrement de toutes les naissances (par son quatrième caractère [3]) y compris celles des nouveau-nés transférés depuis la salle de naissance [4].

De même, le classement d’un RSS dans un GHM d'ante partum suppose aujourd’hui la présence d’un code de la catégorie Z35 (surveillance d'une grossesse à haut risque) ou celle d’un autre code de la liste « Surveillances de grossesse ».

Dans une optique d'homogénéité avec l'accouchement, la liste « Surveillances de grossesse » ne contiendra plus dans la prochaine version des GHM que les codes de la catégorie Z35. En conséquence, à partir de la version 10 des GHM, le classement d’un RSS dans un GHM d'ante partum exigera la présence d’un code diagnostique Z35.–  dans le RSS. La position de ce code conforme aux règles de codage est celle de DAS [2].
 
 

Le diagnostic relié

Après une longue période (2000-2003) d’expérimentation et de recueil des observations des utilisateurs, la définition du diagnostic relié (DR) et les conditions de son utilisation sont aujourd’hui précisées et stabilisées [2]. En particulier, depuis la version 7.9 de la fonction groupage (FG), le DR a cessé d’être automatiquement lu comme un DAS. En effet, le DR est une information, une précision qui fait partie du DP. Il répond à la question : pour quel problème de santé la prise en charge enregistrée comme DP a-t-elle été faite ? Les notions de DP et de couple DP-DR sont de ce fait équivalentes, rassemblées sous l’appellation de « morbidité principale » du résumé d’unité médicale (RUM) [2]. Un DAS, au contraire, est un problème de santé pris en charge en plus du DP, tel une complication de celui-ci, une complication de son traitement ou une affection distincte supplémentaire [5].
 
Dans l’optique de travaux envisagés, visant à étendre éventuellement les utilisations du DR dans la classification des GHM, il est nécessaire que l’ATIH dispose de bases de données de bonne qualité y compris pour cette information, et que les établissements anticipent les modifications à venir en assurant la même qualité au DP et au DR. En conséquence, à compter de la version 10 des GHM, les contrôles de qualité appliqués au DP le seront aussi au DR. Il en résultera que seront classés dans un groupe-erreur, quel que soit le DP, les RSS contenant en position de DR :
  • un code ne respectant pas le format de la CIM ;
  • un code appartenant à la liste des « DP interdits »

Chimiothérapie pour leucémie

Les consignes à son propos découlent du point précédent.
 
Dans la CMD 17 de la classification des GHM, les chimiothérapies sont classées dans des GHM différents selon qu’une leucémie aigüe est enregistrée en position de DR ou de DAS, ou non.
 
À compter de la version 10 des GHM, en conformité avec la définition du DR, seul ce dernier sera utilisé dans la CMD 17 pour répartir les RSS entre les groupes 17M05Z d’une part, 17M06W et 17M06V d’autre part.
 
En conséquence, les RSS correspondant à des séjours de deux jours ou plus et dont le DP est codé Z51.1 (séance de chimiothérapie pour tumeur) ne seront classés dans le GHM 17M05Z qu’à la condition qu’un code de leucémie aigüe soit enregistré en position de DR.

Les établissements assurant ce type de prestation ont été invités à anticiper cette mesure et à être attentifs à ses conséquences sur le groupage,  notamment à repérer d'éventuels cas dans lesquels le DR, dans le respect de sa définition [2], serait un autre problème que la leucémie.  Ils sont invités à signaler ces situations à l'ATIH.

 

Séjours pour intervention chirurgicale de confort

Sont ainsi désignées, en complément de la chirurgie esthétique, les hospitalisations pour la réalisation d’une autre intervention chirurgicale non remboursée par l’assurance maladie. Le DP de ces séjours doit être codé Z41.80 (intervention de confort) [6], à l’exclusion de tout autre code. Le motif de la demande peut être codé en position de DR dès lors qu’il respecte sa définition (notamment : affection chronique ou de longue durée, ou état permanent [2]), mais il ne doit pas l’être comme DAS. Par exemple, hospitalisation pour traitement chirurgical de myopie : DP Z41.80 ; DR H52.1 (myopie) ; acte.
 
 

Pose de stimulateur du système nerveux

Le DP des hospitalisations motivées par la mise en place d’un stimulateur du système nerveux central (stimulateur cérébral ou médullaire) doit être codé Z45.84 (ajustement et entretien d’une prothèse interne du système nerveux central) [7] pour que le RSS soit  classé dans les groupes ad hoc de la CMD 01 créés dans la version 10 des GHM.
 
 
 

2) Codes de la CIM-10 étendus

 
Ils s’ajoutent aux codes étendus créés pour les versions 4 à 9 des GHM, répertoriés dans l’annexe 7 du volume 1 du manuel des GHM.

 

E66

Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme caractère supplémentaire pour préciser l’indice de masse corporelle [IMC] du patient :
                            0         Indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m2
                            1         Indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m2
            Soit :
 
E66.00     Obésité due à un excès calorique, avec indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m²
E66.01     Obésité due à un excès calorique, avec indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m²
 
E66.10     Obésité médicamenteuse, avec indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m²
E66.11     Obésité médicamenteuse, avec indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m²
 
E66.20     Obésité extrême avec hypoventilation alvéolaire, avec indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m²
E66.21     Obésité extrême avec hypoventilation alvéolaire, avec indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m²
 
E66.80     Autres obésités, avec indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m²
E66.81     Autres obésités, avec indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m²
 
E66.90     Obésité, sans précision, avec indice de masse corporelle inférieur à 40 kg/m²
E66.91     Obésité, sans précision, avec indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m²
 
 

T85.5

T85.50      Complication mécanique due à un dispositif implantable périgastrique de gastroplastie pour obésité
T85.58      Complication mécanique due à d’autres prothèses, implants et greffes gastro-intestinaux
 
 

T86.0

T86.00      Rejet d’une greffe de moelle osseuse par l’hôte
T86.01      Réaction aigüe d’un greffon de moelle osseuse contre l’hôte
T86.02      Réaction chronique d’un greffon de moelle osseuse contre l’hôte
T86.09      Rejet d’une greffe de moelle osseuse, SAI
 
 

Z41.8

Z41.80      Intervention de confort
Z41.88      Autres thérapies sans raison médicale, non classées ailleurs
 
 

Z49.2

Z49.20      Séance de dialyse péritonéale automatisée [DPA]
                   Comprend : séance de dialyse péritonéale continue cyclique [DPCC]
Z49.21      Séance de dialyse péritonéale continue ambulatoire [DPCA]
 
 

Z51.8

Z51.80      Séance d’oxygénothérapie hyperbare
Z51.88      Autres formes précisées de soins médicaux, non classées ailleurs
 
 
 
[1] Fascicule spécial n° 2004/2 bis du Bulletin officiel, téléchargeable sur le site internet de l'ATIH (télécharger).
[2] Se reporter au guide méthodologique.
[3] Il ne devient inopérant qu’à partir des naissances de quadruplés, ce qu’on ne saurait raisonnablement considérer comme rédhibitoire.
[4] On rappelle en effet que la salle de naissance ne constituant pas une unité médicale d’hospitalisation,  les nouveau-nés transférés à partir d’elle dans un autre établissement ne doivent pas donner lieu à la production d’un RUM (guide méthodologique).
[5] À quoi s’ajoutent les conventions de codage (double codage astérisque-dague, codes du chapitre XX de la CIM, interruptions de grossesse, etc.) : se reporter au guide méthodologique.
[6] Code étendu créé pour la version 10 des GHM.
[7] Code étendu créé depuis la version 7 des GHM.

Une journée d'information a été organisée par la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins à l'attention des directeurs, présidents de CME et médecins chargés de l'information médicale des établissements ayant participé à l'expérimentation du PMSI en psychiatrie. Cette réunion s'est déroulée le lundi 23 janvier 2006, dans la salle Pierre Laroque au ministère de la santé et des solidarités, avec le programme suivant:

  • ouverture de la session par M Jean Castex, directeur de l'hospitalisation et de l'organisation des soins
     
  • bilan des travaux portant sur la valorisation de l'activité en psychiatrie (futur modèle de fiancement) par la mission tarification à l'activité
    • question de la salle, débat
       
  • présentation du futur recueil d'information médicalisé en psychiatrie par l'agence technique de l'information sur l'hospitalisation
    • question de la salle, débat
       
  • présentation des modalites (ATIH) et du calendrier (DHOS)de mise en oeuvre de la généralisation du recueil
    • question de la salle, débat

Les diaporamas présentés sont téléchargeables au moyen des liens figurant dans les intitulés.

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