1 - Connaissance des règles de codage de la morbidité

2 - Connaissance des règles de codage de la dépendance

3 - Connaissance des règles de recueil des activités de rééducation réadaptation

 

Les étapes suivantes : le lancement du recueil standard d’informations

La poursuite des travaux en 1999 - 2000 consiste à :

  • exploiter les données relatives à l’hospitalisation à temps partiel et à l’ambulatoire
  • avec l’objectif de déterminer les pondérations respectives des actes effectués en ambulatoire ou des interventions effectuées dans la Communauté. L’analyse statistique portera également sur la confrontation des différentes informations, Caractéristiques médico-sociales (CMS) d’une part, ressources mobilisées par le patient d’autre part, afin de déterminer, parmi les CMS, les facteurs éventuellement explicatifs des coûts.
  • préparer le contenu et les modalités d’un recueil d’informations standard.

Courant 2000, le test du recueil d’information standard (qui concernera toutes les modalités de prise en charge : hospitalisation complète, à temps partiel et ambulatoire) sera proposé à quelques unités volontaires, dans une perspective de vérification de la faisabilité du recueil.
Une circulaire présentera la méthodologie, les opétaions et les étapes de la mise en oeuvre du recueil standard, en précisant le rôle des différents acteurs (médecin responsable de l’information médicale, référent dans les DRASS). Par ailleurs cette circulaire précisera le calendrier des formations préalables à la généralisation du dispositif.

Puis le recueil sera généralisé, normalement à compter de juillet 2001, et rendu obligatoire par arrêté dans tous les établissements ayant une activité de psychiatrie. A priori, un logiciel de saisie et de groupage des informations devrait être fourni gratuitement dans un premier temps, afin que soit assurées l’informatisation et la transmission des données aux Agences Régionales de l’Hospitalisation.

 

 

 

La Direction des hôpitaux a décidé, en 1998, de faire appel à des établissements de santé volontaires en vue de constituer une base de données d’informations médicalisées issues de passages aux urgences. Cette somme d’information devait pouvoir servir à éclairer un élément possible de la différence des coûts d’hospitalisation observée entre les établissements de santé publics et privés. Le cas échéant, une adaptation du PMSI en MCO, incluant les passages aux urgences suivi d’une hospitalisation immédiate dans le même établissement de santé, pourrait être proposée.
 
Un document préparatoire présentant le contexte de cette expérimentation ainsi qu’un descriptif méthodologique a été édité en octobre 1998 par la Direction des Hôpitaux – Mission PMSI
 
Une formation à ce recueil expérimental, destinée aux établissements participant a été organisée le 12 novembre 1998 par la Direction des Hôpitaux.
 
Le recueil d’information à eu lieu du lundi 30 novembre 1998 au dimanche 13 décembre 1998. 44 établissements volontaires, publics et privés, ont participé pour un total de 35667 passages. Un rapport détaillé de l’analyse des données a été publié par la Direction des Hôpitaux – Mission PMSI en août 1999.
 
En outre les principaux résultats ont été présentés dans la lettre des système d’information médicalisés n° 34 (mai 1999) et n°36 (janvier 2000).
 
Pour mémoire, en France les passages aux urgences sont souvent décrits à travers GEMSA et CCMU :
La classification GEMSA (Groupes d'Etude Multicentrique des Services d'Accueil) a été élaborée par la Commission de Médecine d'Urgence, de la Société de Réanimation de Langue Française. GEMSA est une classification qui distingue 6 types de passages, dont la nature est déterminée a posteriori. Les critères de classement sont : le mode d'entrée (et de sortie) du patient et la programmation (ou non) de la prise en charge. GEMSA retrace l'organisation de la prise en charge et la trajectoire du patient.
La Classification Clinique des Malades des Urgences (CCMU) a été élaborée par l'Association pour la Recherche aux Urgences (ARU). Elle est stratifiée en 5 niveaux et s'articule autour de la notion de pronostic vital, déterminé a priori, et des actes réalisés. Cette classification répond à une logique médicale, mais son arbre de décision principal est fondé sur un jugement médical subjectif (état jugé stable ou non) qui biaise la répartition finale des passages entre les classes, par ailleurs non iso-ressources.
 

1 - Transparents

2 - Exercices et corrigés

3 - Guides

4 - Annexes des guides

 

122 services ou établissements ayant une activité de psychiatrie ont participé au recueil de la base de données.

Ils ont recueilli quatre types d’informations :

  • des informations concernant le patient ou Caractéristiques Médico-Sociales
  • des informations nécessaires à la description des ressources mobilisées par le patient
  • des éléments de description des interventions " dans la Communauté "
  • des éléments d’appréciation d’éventuels effets de biais (ex : " effets structures ")

 

 

Sélection des établissements expérimentateurs

122 services et établissements ont renseigné la base de données, constituée en décembre 1997 et janvier 1998. 97 avaient été préalablement sélectionnés par sondage stratifié et reflètent l’actuelle offre de soins en psychiatrie, d’après des critères simples tels que statut juridique, catégorie d’établissement (hôpital spécialisé ou général), activité adulte ou infanto-juvénile, taille des établissements ... ; 25 de la région Rhône-Alpes se sont également portés volontaires.

Types d’informations recueillies

La base de données, qui doit permettre de construire une classification fondée sur l’analyse de l’existant, est constituée :

1) d’une part des informations concernant le patient facilement informatisables (dites Caractéristiques Médico-Sociales ou CMS) : âge, sexe, responsabilité légale du patient, niveau d'études, type de domicile, mode de vie, activité actuelle, ressources, situation matrimoniale, disponibilité des familles ou d'un entourage proche, antécédents psychiatriques (nombre de mois d'hospitalisations antérieures, date de la première consultation en psychiatrie), diagnostics, échelle globale de fonctionnement, échelle de dépendance... Ces informations ont été recueillies sur un formulaire identique pour toutes les catégories d’âge (enfants, adolescents, adultes).

Ces informations ont été sélectionnées à dires d’expert pour leur caractère a priori prédictif de la consommation des ressources.

2) d’autre part, des informations nécessaires à la description des ressources mobilisées par le patient c’est à dire :

. des informations " pointues ", directement en rapport avec l'action soignante effectuée - elle-même en relation directe avec le coût nécessaire, car correspondant à du temps de soignant, part la plus importante des frais de fonctionnement des institutions psychiatriques ;

Le repérage de ces dernières informations s’est fait grâce à l'outil EDGARS que certains médecins ou soignants ont déjà eu à connaître, et qui a été conçu par le Docteur WAGENAAR en 1990, modifié par le groupe d’experts et utilisé depuis par de nombreuses équipes : EDGARS comme Entretien, Démarche, Groupe, Accompagnement, Réunion et Soins physiques, autant de catégories qui permettent de décliner l'ensemble des actions de soins pratiquées auprès du patient, qu'elles soient directement en présence de ce dernier (E, G, A, S) ou sans contact direct mais en rapport avec celui-ci (D, R) et ceci quelle que soit la qualification de l’intervenant. A ce repérage a été ajoutée la mesure du temps écoulé pour effectuer chacune des actions soignantes ;

. la description des examens médico-techniques et des médicaments délivrés aux patients souffrant d’une affection somatique lourde.

L’ensemble de ces informations doit permettre de reconstituer ce que l’on cherche à expliquer, c’est à dire la consommation individualisée du patient.

3) par ailleurs, cette base contient les éléments de description des interventions " dans la Communauté ", selon le même principe consistant à ajouter la mesure du temps écoulé pour effectuer les différentes interventions de prévention.

4) enfin, des éléments d’appréciation d’éventuels effets de biais ont été parallèlement mis en place et seront le cas échéant pris en compte dans la construction de cette classification médico-économique : ainsi, en est-il des " effets structures " dont l’un des plus importants sans doute en psychiatrie est le niveau global de ressources de la structure, susceptible de fortement conditionner les soins dispensés aux malades. Un des angles d’analyse de la base de données sera notamment de mesurer l’accroissement ou la réduction artificiel(le) du temps soignant donné à des patients de gravité égale, par le seul fait du caractère plus ou moins pourvu en personnel d'une équipe. Pour se faire, les temps de travail quotidiens de l’ensemble des agents ont été demandés tout au long des 4 semaines de constitution de la base de données.

Les données recueillies ont été, pour la plupart, valorisées en coût standard.

 

 

 

 

 

Contactez :

 

  • Magali RINEAU, responsable du dossier Psychiatrie à la Mission PMSI :

par e-mail : [email protected]

par fax : 01 40 56 50 37

  • Denise BAUER (Mission PMSI), pour les travaux portant sur les trajectoires de soins :

par fax : 01 40 56 50 37

 

 

 

 

A NOTER !

  • Documents relatifs aux travaux menés en France :

Ces documents ne peuvent pas être fournis par la Mission PMSI ! Pour vous les procurer, il vous est conseillé de vous rapprocher des organes de publication mentionnés dans la bibliographie.

  • Documents relatifs aux expériences étrangères :

Ces documents ne peuvent pas être fournis par la Mission PMSI ! Vous pouvez cependant consulter les résumés des articles cités ci-après, notamment dans Medline (base de données en médecine). Medline est accessible via Internet. Parmi les sites proposant l’accès gratuit à cette base de données, on pourra citer PubMed, dont l’adresse est :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/PubMed/

Ce site n’est donné qu’à titre indicatif . Les informations que vous y trouverez ne sont pas sous la responsabilité des rédacteurs du site le-pmsi.

 

 

Documents relatifs aux travaux menés en France :

Ministère

  • Travaux d’extension du PMSI aux activités de psychiatrie (Lettre des Systèmes d’Information Hospitalière n°22 - juin 1995)
  • Constitution d’une base de données informatisée et trajectoires de soin (Lettre des Systèmes d’Information Hospitalière n°26 - novembre 1996)
  • Extension du PMSI à la psychiatrie : état d’avancement des travaux (Lettre des Systèmes d’Information Hospitalière n°30 - décembre 1997)
  • en préparation : article pour le numéro spécial de la LSIM " Le PMSI, bilan, actualité et perspectives après 15 ans d’évolution ", qui paraîtra à l’automne 1999

Autres

  • Extension du PMSI aux activités de psychiatrie : deux démarches complémentaires (SIRIF informations - 4e trimestre 1996)
  • Quelles orientations pour le PMSI en psychiatrie ? (Le journal de Nervure N°4 - mai 1997)
  • Extension du PMSI à la psychiatrie : état d’avancement des travaux ( Gestion Hospitalière N°370 - novembre 1997)
  • en préparation : article pour l’Encyclopédie Médico-Chirurgicale

Actes de congrès

  • Quelles orientations pour une classification médico-économique adaptée à la psychiatrie en France ? (CALASS 1997, 8e congrès de l’Association Latine pour l’Analyse des Systèmes de Santé, Grenade - juin 1997)
  • Constitution d’une base de données médico-économiques en psychiatrie : premiers résultats (CALASS 1998, 9e congrès de l’Association Latine pour l’Analyse des Systèmes de Santé, Abano Terme - octobre 1998)
  • Le PMSI en psychiatrie (Assises Nationales de l’hospitalisation psychiatrique privée - Congrès des 23 et 24 octobre 1998 à Toulouse)

Documents relatifs aux expériences étrangères :

Une littérature importante fait état de caractéristiques des patients en relation directement avec la consommation de ressources :

- Allen JG, Coyne L, Lyle J, Spohn HE (1992). Assessing need for extended psychiatric hospitalization. Comprehensive Psychiatry, 33, 346 – 352

- Ashcraft MLF, Fries BE, Nerenz DR, Falcon SP, Srivastava SV, Lee CZ, Berki SE, Errera P (1989) A psychiatric patient classification system : An alternative to DRGs. Medical Care, 27, 543 - 557

- Chang G, Brenner L, Bryant K, (1991) Factors predicting inpatient length of stay in a CMHC. Hospital and Community Psychiatry, 42, 853 – 855

- Creed F, Tomenson B, Anthony P, Tramner M (1997) Predicting length of stay in psychiatry, Psychol Med, 27(4) : 961 - 966

- Davies L, Drummond MF (1994) Economics and Schizophrenia ; the real cost. British Journal of psychiatry, 165, 18-21

- Fries BE, Nerenz DR, Aschcraft MLF, Lee CZ (1990). A classification system for long staying psychiatric patients. Medical Care, 28, 311 - 323

- Galster GC, Champney TF, Williams Y (1994) Costs of caring for persons with long-term mental illness in alternative residential settings. Evaluation and Program Planning, 17, 239-248

- Hansson L. Sandlund M (1992) Utilization and patterns of care in comprehensive psychiatric care organizations. Acta Psychiatrica Scandinavica, 86, 255 - 261.

- Havassy BE, Hopkin JT (1989) Factors predicting utilization of acute psychiatric inpatient services by frequently hospitalized patients. Hospital and Community Psychiatry, 40, 820-823

- Hunt CJ, Andrews G, Sumich HJ, (1995). The management of mental disorders : Volumes 3 et 4 - Handbook for the affective disorders. Sydney : World Health Organisation.

- Huxley P, Braude W (1994). Acute admission to psychiatric care : Factors related to length of stay. Journal of Mental Health, 3, 377 - 386

- Knapp M, Beecham J, Fenho A, Hallam A (1995). Community mental health care for former hospital in-patients : Predicting costs from needs and diagnoses. British Journal of psychiatry, 166, 10 – 18

- Kivlahan DR, Heiman JR, Wright RC, Mundt JW, Shupe JA. (1991). Treatment cost and rehospitalisation rate in schizophrenic outpatients with a history of substance abuse. Hospital and Community Psychiatry, 42, 609 - 614

- Leff J, Sartorius N, Jablensky A, Korten A, Ernberg G (1992). The international pilot study of schizophrenia : Five year follow-up findings. Psychological Medicine, 22, 131-145

- Marengo J (1994) Classifying the courses of schizophrenia. Schizophrenia Bulletin, 20, 519 - 536

- Morton J, Buckingham B (1994) Service options for clients with severe or borderline personallity disorders. Report of Consultancy for Department of Health And Community Services, Melbourne

- Nieminen P, Isohanni M, Winblad I (1994) Length of hospitalization in an acute patient’s therapeutic community ward. Acta psychiatrica Sandinavica, 90, 466 - 472.

- Olfson M, Pincus HA (1994). Outpatient psychotherapy in the United States, I : Volume, costs and user characteristics. American Journal of Psychiatry, 1519, 1288

- Ormel J, Oldhinkel T, Brilman E, Van den Brink W (1993) Outcome of depression and anxiety in primary care : A three-wave tree and a half-year study of psychopathology and diasbility. Arch General Psychiatry, 50, 759 - 766

- Phelan M, Mc Crone P (1995) Effectiveness of diagnoses-related groups in predicting psychiatric resource utilisation in the U.K. psychiatric Services, 46, 547 - 549

- Stoskopf C, Horn SD (1991) . The computerised psychiatric Severity Index as a predictor of inpatient length of stay for psychoses. Medical Care, 29, 179 - 195.

- Williams R, Walsh D, Dalby JT (1992) Servcies to schizophrenic patients : Epidemiological and cost-effectiveness issues. irish Journal of Psychological Medicine, 9, 83 - 89

 

 

 

 

Actuellement, seuls trois pays ont été identifiés comme étant en mesure d’apporter une contribution significative dans le développement d’un système de paiement des soins en psychiatrie, basé sur la description des patients : la Belgique, la Suède et l’Australie.

 

la Belgique

Le développement d’un Ensemble Minimum de Données de Base (RPM pour Résumé Psychiatrique Minimum) a débuté en 1991 - 1992, testé en 1993, et rendu obligatoire au 1er juillet 1996. L’objectif de l’enregistrement du RPM est de " faire la transparence dans les soins psychiatriques, ce qui produit la communication et le feed back, qui eux permettent aux autorités (gestionnaires et ministère) d’avoir une vue plus pertinente et de prendre de meilleures décisions. Cet objectif général se décline en 4 volets :

  1. le constat des besoins en approvisionnements psychiatriques ;
  2. la description des normes d’agrément qualitative et quantitative des hôpitaux et de leurs services ;
  3. la définition de la politique quant à l’exercice de la médecine ;
  4. la mise en évidence d’une politique épidémiologique. "

L’enregistrement des données se fait selon deux systèmes :

  • l’un est continu pour chaque patient tout au long de l’année et met l’accent sur le trajet du patient (type et mode d’admission, envoyeurs, données socio-démographiques et diagnostiques problèmes et objectifs à l’admission, soins et surveillances réalisées, évaluations et traitements, diagnostic, modes de sortie, problèmes résiduels et destination enregistrées à la sortie) ; il s’agit surtout d’un moyen de recherche clinique et épidémiologique.
  • l’autre est discontinu et limité à deux semaines de 7 jours consécutifs fixées par le ministère dans l’année (fonctionnement des patients, interventions réalisées, encadrement effectif en personnel) : il s’agit surtout d’un instrument de gestion.

L’orientation retenue par la Belgique est de développer non pas un instrument d’enregistrement en fonction d’une question spécifique mais de développer un instrument polyvalent capable de répondre notamment à un besoin de gestion et de maîtrise des dépenses de santé, mais aussi à des préoccupations de planification et d’évaluation des soins.

la Suède

Depuis 1994, il existe un enregistrement du Global Assessment of Psychosocial Function du DSM III-R: DSM IV, ainsi que du diagnostic pour tous les patients psychiatriques pris en charge en soins ambulatoires ou en hospitalisation. Les résultats d’une étude préliminaire de classification (en 13 groupes cliniques) devraient être prochainement disponibles.

l’Australie

Une étude de grande ampleur concernant la construction d’une classification médico-administrative en psychiatrie est entreprise depuis 1995. Elle s’est appuyée sur un échantillon de 18 000 patients correspondant à 20 000 épisodes de soins recueillis sur une période de 3 mois à la fin de l’année 1996. Cette approche est tout à fait similaire à la démarche poursuivie en France, sur les deux aspects suivants :

  • chercher à mettre en relation les informations relatives au patient autres que le diagnostic, et les ressources consommées au titre de sa prise en charge.
  • avoir procédé à un vaste recueil d’informations afin de vérifier les hypothèses énoncées.

En revanche, cette approche diffère de la nôtre :

  • dans la mesure où elle procède en 2 temps très distincts :
  1. classification à dires d’expert en 49 groupes de consommation, eux-mêmes issus de 11 groupes diagnostics ;
  2. suivie d’un recueil de données, visant à valider ou modifier la classification à " dires d’expert ".
  • et dans la définition des unités de classification, actuellement retenues en Australie pour chaque modalité de prise en charge :

- coût par séjour complet pour les hospitalisations dites aiguës ;

- coût par journée pour les hospitalisations non aiguës ;

- coût par journée rapporté à la période de prise en charge pour les prises en charge ambulatoires.

Le schéma envisagé pour l’enregistrement des données dans une phase d’utilisation en routine, ceci afin de permettre un système prospectif de paiement, n’est apparemment pas encore clairement établi : enregistrement selon les modalités de prise en charge, en fin de séjour, jour à jour ?

Actuellement, l’effort porte essentiellement sur la recherche des critères qui garantiraient le groupage des patients sur un critère de consommation identique de ressources.

Le recul par rapport à tous ces travaux est insuffisant pour en tirer des conclusions, dégager ce qui pourraient être des enseignements, voire reprendre un modèle finalisé de classification médico-économique adapté à la santé mentale.

Pour en savoir plus…

 

 

  • Les membres du Comité de Suivi :

INSTITUTION

NOM

FIEHP

Monsieur LEONARDI

UHP

Monsieur ORTH (titulaire)

 

Monsieur BECAMEL(suppléant)

FEHAP

Monsieur JOUVE

UNIOPSS

Monsieur GROUES

URIOPSS Ile de France

Monsieur ANDREYS

FHF

Monsieur MARIE (titulaire)
Monsieur DEIXONNE (suppléant)

CONFERENCE DES MIR

Monsieur LOPEZ

CONFERENCE DES DRASS

Madame TOUROLLE

ASSOCIATION DES DDASS

Monsieur TRAMIER

CONFERENCE DES PRESIDENTS DE CME DE CHU

Professeur COUDERT

CONFERENCE DES PRESIDENTS DE CME DE CHS

Monsieur BOURCY

CONFERENCE DES PRESIDENTS DE CME DE CH NON UNIVERSITAIRES

Monsier LAMBERT

CONFERENCE DES DIRECTEURS DE CHU

Monsieur VERGNES
Monsieur COURBIS

ASSOCIATION DES DIRECTEURS DES ETABLISSEMENTS GERANT DES SECTEURS DE SANTE MENTALE

Monsieur MOSNIER (titulaire)
Monsieur BARSACQ (suppléant)
Madame PRUNIAUX

CONFERENCE DES DIRECTEURS DE CH NON UNIVERSITAIRES

Monsieur DECOUCUT

CNAMTS

Madame VUILLEMIN
Madame VIBET

CANAM

Monsieur COLLET
Monsieur OK

MSA

Monsieur PINCHENZON

DGS

Monsieur LARCHER

DSS

Pas de représentant désigné à ce jour
Monsieur P. RICORDEAU

DH / EO

Madame ROUSSEAU
Madame LHOSTIS
Madame BONNAFOUS

DREES

Monsieur GADEL

 

  • Les groupes techniques

GROUPE TECHNIQUE 1 (CLASSIFICATION A LA JOURNEE PONDEREE)

NOM

Etablissement
Organisme

Adresse

Fonction

Monsieur le Docteur BENSADON
 

12, rue Cuvier
75005 Paris

Directeur Technique
Statisticienne

Monsieur le Docteur ALLOY

CHG DES CHANAUX

bld de l’hôpital
71018 Macon cedex

Praticien Hospitalier responsable du DIM

Madame ANTOINE

Ministère de la Santé /SESI - ST2

8 av de Ségur
75350 Paris 07 SP

Chargée d’études

Monsieur BAUDIN

CHG DE NIORT

40 av Ch. de Gaulle
79021 Niort cedex

Cadre infirmier

Madame BERNARD

DRASS AQUITAINE

Cité administrative
2 rue J.Ferry BP 952
33063 Bordeaux cedex

Médecin inspecteur de santé publique

Madame BOISGUERIN

Ministère de la Santé /DGS/SP3

2 rue Auguste Comte
92170 Vanves

Statisticienne

Monsieur CAUSSE

L’ELAN RETROUVE

23 rue de la Rochefoucauld
75009 Paris

Directeur

Monsieur COVILETTE

CH LE VINATIER

95 bld Pinel
69677 Bron cedex

Directeur des Affaires Financières

Monsieur le Docteur ESCALIER

CH DU GERS

10 rue Michelet
BP 363 32008 Auch

Praticien Hospitalier responsable du DIM

Monsieur le Docteur FORNARI

CH MONTPERRIN

109 av du Petit Barthélémy
13617 Aix en Provence cedex 1

Psychiatre
Chef de service

Monsieur GAUBERT

CH du HAUT RHIN

27 rue de 4e RSM
68250 Rouffach

Infirmier général

Madame le Docteur GIRAUD BARO

CH DE SAINT EGREVE

BP 100
38521 Saint Egreve cedex

Praticien Hospitalier Chef de service

Madame HASSLER

CH du HAUT RHIN

27 rue de 4e RSM
68250 Rouffach

Psychologue

Monsieur le Docteur JACQUES

EPSD MARNE

56 av du G. Sarrail
51022 Chalons/ Marne

Praticien Hospitalier Chef de service

Monsieur le Docteur LOPEZ

DRASS RHONE-ALPES

107 rue Servient
69418 Lyon cedex 03

Médecin inspecteur régional

Madame le Docteur NEDELEC

MEDIPSY

10 rue Nantaise
35000 Rennes

Responsable gestion - développement

Monsieur le Docteur ORTH

Clinique Saint François

10 bd Pasteur
06046 Nice cedex 1

Psychiatre Gérant
Vice Président UNEP/UHP

Monsieur le Docteur OUVRY

CLINIQUE DUPRE

30 av du Pdt Roosevelt
BP 101 92331 SCEAUX cedex

Médecin, Chef de service

Madame le Docteur PASCAL

CH MONTPERRIN

Secteur 16
109 av du Petit Barthélémy
13617 Aix en Provence

Psychiatre, Praticien Hospitalier

Monsieur le Docteur PENOCHET

CHU MONTPELLIER
Hôpital La Colombière

Secteur Montpellier Littoral
34295 Montpellier cedex 5

Praticien Hospitalier Cherf de service

Monsieur le Docteur RAULT

CH CHARCOT

BP47 56850 CAUDAN

Praticien Hospitalier Chef de service

Madame REBER

MEDIPSY

34 place des Lices

Directrice du développement

Monsieur le Docteur SAULEAU

EPSAN

141 av de Strasbourg
BP 83
67173 BRUMATH

Praticien Hospitalier Responsable du DIM

Madame SCHMIDT

CH du HAUT RHIN

27 rue de 4e RSM
68250 Rouffach

Infirmier général

Monsieur SEGADE

CH LE VINATIER

95 bld Pinel
69677 Bron cedex

Directeur Général

Monsieur TORTOSA

CHU MONTPELLIER

Polyclinique de Psychiatrie
34295 Montpellier cedex 5

Cadre infirmier

Monsieur le Docteur WAGENAAR

 

La Cassière
63970 AYDAT

Psychiatre, Praticien Hospitalier

 

GROUPE TECHNIQUE 2 (TRAJECTOIRE DE SOINS)

 

NOM

Etablissement

Organisme

Adresse

Fonction

Monsieur le Docteur BAGE-CESBRON

CHG DE NIORT

Secteur de Psychiatrie Adulte
35 av de Saint-Jean
79031 Niort cedex

Psychiatre, Chef de Service

Monsieur le Docteur BECAMEL

CLINIQUE DU GRAND PRE

63830 Durtol

Psychiatre, Responsable de l’Information Médicale

Monsieur le Docteur BODENREIDER

SPI-EAO Faculté de Médecine de Nancy

BP 184
54505 Vandoeuvre cedex

Praticien Hospitalier

Madame BOISGUERIN

Ministère de la Santé /DGS/SP3

pièce 6542B

Statisticienne

Madame le Docteur D’ALCHE GAUTIER

CHU DE CAEN

av Georges Clémenceau
14033 Caen

Praticien Hospitalier Responsable DIM

Monsieur le Docteur FLEURANT

CHG DE NIORT

Secteur de Psychiatrie Adulte
35 av de Saint-Jean
79031 Niort cedex

Praticien Hospitalier Responsable DIM

Monsieur le Docteur GODART

CH DES PYRENEES

29 av du M. Leclerc
BP 1504 64039 Pau cedex

Praticien Hospitalier Responsable DIM

Madame GUILLOU

ENSP

Av du P.Léon Bernard
35043 Rennes cedex

Professeur

Madame le Docteur JALENQUES

Centre Hospitalier SAINT JACQUES Centre médico-psychologique

BP 69
630003 Clermont Ferrand cedex

Professeur des Universités, Chef de Service

Madame le Professeur KOVESS

MGEN
Direction Dpt Recherche
et Etudes en Santé
Publique

3 square Max Hymans
75748 Paris cedex 15

Praticien Hospitalier

Monsieur le Docteur ODIER

Association de Santé Mentale du 13 e arrondissement

11 rue Alfred Bayet
75013 Paris

Praticien Hospitalier
Responsable de l’information médicale

Monsieur le Docteur PINSON

Association Sainte Marie

87 avenue J. Raybaud
06000 NICE

Praticien Hospitalier
Responsable de l’information médicale

Monsieur le Docteur ROBIN

 

CH SAINT AVE

56896 Saint-Avé cedex

Praticien Hospitalier
Responsable de DIM

Monsieur le Docteur VERPEAUX

CH DE LA CHARTREUSE

1 bld Kir
BP 1514 21000 Dijon

Psychiatre, praticien hospitalier
Responsable du DIM

Monsieur le Docteur WELTER

CH CAEN

93 rue de la Caponnière
BP 223 14012 Caen cedex

Praticien Hospitalier
Responsable de DIM

 

 

 

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