Les tables de DATIM sont mises à jour pour 2007 (version 3.07.10). cette version sera utilisée à partir du traitement des données M11 2007
Les tests ne sont pas modifiés cette année, seules les tables de références sont mises à jour .
Documentation DATIM
a)- La construction des tests de DATIM et DALIA est détaillée dans le document
Algorithmes détaillés des tests qui définit chaque test sous forme algorithmique (V2-2004) et dans le
Guide de lecture des tests (version initiale). Seules les modifications de la version 3-2006 font l’objet d’un complément à la version 2004-2005.
·La Liste des tests version 2007 figure en pièce jointe. Aucun test n'a été modifié en 2007, seules les tables ont été mises à jour, les tests 17, 18 et 45 ont bénéficiés d'une correction de leur libellé.
b)- Les tables de références utilisées pour les tests de DATIM (et DALIA)
Le fichier DocTables2007.doc liste les tables diffusées et leur contenu,
Le fichier Liste Test2007 : liste des tests avec leur libellé complet
Les fichiers GHMinfo : Informations relatives aux GHM et utilisées dans DATIM, notamment les DMS nationales trimées utilisées dans DATIM mais également dans les tableaux MAT2A, les taux de décès, le caractère médical ou chirurgical, CMA ou CMAS. A noter que ces références sont différentes pour les établissements ex OQN (GHMinfo_exOQN) et les établissements ex-DGF (GhmInfo_exDG)
Le fichier GHSinfo2007: Informations relatives aux GHS utilisées dans le test 44
Le fichier DiagInfo (2007): table des caractéristiques des codes diagnostics pour DATIM (version exDGF "publics", version exOQN "privés")
Les tables CCAMinfo et COMPLinfo sont également disponibles.
Beaucoup de tests de DATIM utilisent des informations qui ne sont pas calculées par DATIM car elles figurent dans le RSA et sont produites en amont par le logiciel GENRSA (ex-DGF) ou AGRAF (ex-OQN) au moment de la production des RSA. C’est en particulier le cas pour :
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la durée de séjour du RSA, le nombre de jour en EXH et le classement en EXB,
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l’âge,
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le GHM et le GHS, (groupage « officiel » par GENRSA ou AGRAF)
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le DP et le DR en cas de RSA multi-RUM.
Pour information les tables DIAGINFO et GHMINFO sont également utilisées dans certains tableaux MAT2A.
Par ailleurs, la DMS calculée dans GHMinfo 2007 est une DMS distincte exDg ou exOQN, trimée selon la méthode EMT, et basée sur les établissements soumis à la T2A en 2007 (hors hôpitaux locaux pour le secteur exDG par exemple).
Le fichier ci-joint résume les modifications du guide méthodologique de production des résumés de séjour, résultant notamment de l'arrêté modificateur du 27 février 2007, et celles de la version 10 de la classification des groupes homogènes de malades (fascicule spécial n° 2006/3 bis du Bulletin officiel) en rapport avec la version 10b.
Conformément au nota de l'arrêté, la publication au Bulletin officiel de ces modifications – pour la classification des GHM : fascicule spécial n° 2007/ 5 bis – constitue la référence officielle.
Vous trouverez, ci-joint, un courrier de la DHOS à destination des ARH et des établissements, concernant des précisions sur le recueil des médicaments et des DMI payés en sus du GHS par le biais des fichiers FICHCOMP et FICHSUP.
Vous trouverez, ci-joint, un courrier de la DHOS à destination des ARH et des établissements, concernant des précisions sur le recueil des médicaments et des DMI payés en sus du GHS par le biais des fichiers FICHCOMP et FICHSUP.
Le guide méthodologique de production du recueil d'information médicalisée en psychiatrie (bulletin officiel n° 2006/5 bis) comporte les erreurs matérielles suivantes:
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Les informations figurant dans les formats des fichiers (annexe 4 du guide, format P05 des résumés par séquence, page 36, format P06 de résumés par acte ambulatoire, page 37) relatives aux valeurs pouvant être prises pour la nature de prise en charge sont erronées. Il convient de lire pour le format P05, « 1 à 7, 20 à 22 » pour les valeurs pouvant être prises pour l’information nature de prise en charge, respectivement « 30,31 » pour le format P06. Ainsi, la cohérence avec ce qui figure dans le corps du texte (pages 9 et 15) est respectée.
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Les libellés figurant dans le descriptif détaillé de la grille EDGAR (annexe 3 du guide, section III, page 34) associés aux codes de lieu d’acte sont erronés. Il convient de lire pour les codes de lieu L02 « Centre de consultations externes de psychiatrie de l’établissement », L03 « Etablissement social ou médico-social sans hébergement », L07 « Domicile du patient en dehors de l’HAD ou substitut du domicile », L08 « Etablissement social ou médico-social avec hébergement ». Ainsi la cohérence avec ce qui figure dans le corps du texte (page 16) est respectée. Il est signalé que le libellé « Centre de consultations externes de psychiatrie dans l’établissement » doit être compris comme « Lieu de consultations externes de psychiatrie de l’établissement ».
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Dans les libellés des codes décrivant les mouvements des patients, de type mutation comme transfert, entrée comme sortie, la mention « à temps complet » est supprimée (page 11). La cohérence avec ce qui figure en début des sections « Mode d’entrée et provenance » (page 10) et « Mode de sortie et destination » (page 11) est ainsi respectée, comme avec la définition de ces modalités pour les autres champs de recueil d’information médicale. Pour mémoire, le codage de mouvements de type mutation ou transfert ne se fait que pour des séjours jointifs, par opposition à des séjours séparés par des retours à domicile.
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Au chapitre 1, il convient de lire, à compter du 4ème alinéa du 1.1.2 « nature de prise en charge » lorsque figure « forme d’activité » (pages 4, 5, 6). Ainsi, le risque de confusion avec la locution « forme d’activité » utilisée dans les nomenclatures attachées au répertoire FINESS et rappelée en annexe 1 et 3 (pages 25, 26, 34) est évitée ; de plus, la cohérence avec les informations figurant dans le descriptif des formats (annexe 4 du guide, pages 36 et 37) est ainsi réalisée.
Le document que vous pouvez télécharger (fichier joint) est la note d'information du 3 novembre 2006 signée en commun par la DREES, la DHOS, la DGAS et la DGS à destination des établissements ayant une activité de Psychiatrie.
Elle rappelle la généralisation du RIM-P à partir du 1er janvier 2007 et détaille les informations complémentaires à caractère social annoncées page 17 du guide méthodologique.
Ces informations, qui ne seront pas transmises trimestriellement avec les RPSA etles R3A, font partie du recueil obligatoire : elles se substitueront alors aux formulaires demandés lors d'enquêtes ponctuelles sur ces données socio-démographiques.
Contexte : les remarques et demandes de précision émanant des utilisateurs ont mis en évidence la nécessité de diffuser largement des précisions concernant des définitions (séjour, séquences) et des règles de gestion.
Celles-ci son intégrées dans une mise à jour du guide méthodologique de production du RIM-P diffusée ici.
Les paragraphes du guide :
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1.2.2 caractéristiques générales du recueil
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1.3. unités de compte de l’activité
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2.1.1.B informations propres à chaque séquence
comportent les principales précisions.
La notion de séquences combinées reste en cohérence avec la philisophie du RIM-P et les demandes des utilisateurs car tous les fondamentaux sont conservés.
La date précoce de parution de cette actualisation (mars 2007) laisse la possibilité aux établissements de traiter leurs données de façon homogène depuis le 1er janvier 2007. La transmission trimestrielle des données étant cumulative depuis le début de l'année (au 2ème trimestre l'établissement transmet les données depuis le début de l'année T1+T2), cela permet éventuellement de corriger en cours d'année les données transmises aux trimestres précédents.
L’actualisation du guide est présentée d'une part sous forme d'une réédition complète (à jour) du guide et d'autre part d'un additif affichant les pages des modifications ainsi que leur contenu. (pièces jointes)
Compléments au guide méthodologique de production des RPSS à compter du 1er janvier 2007
A compter du 1er janvier 2007, les résumés par sous-séquence (RPSS) sont complétés avec les informations relatives au type de lieu de domicile du patient, modes de prise en charge associés documentaires, diagnostics associés. Le format des fichiers de RPSS est donc modifié ;
ce format (H02) est téléchargeable depuis le site internet de l’ATIH.
1. Informations constantes au cours du séjour :
Type de lieu de domicile du patient : domicile du patient code 1, autre domicile code 2.
2. Informations constantes pour chaque séquence :
Modes de prise en charge associés documentaires, s’il y a lieu
Si le patient a bénéficié de plus de deux modes de prises en charge, les modes de prise en charges qui ne sont pas retenus comme principal et associé sont renseignés comme modes de prise en charge associés documentaires. Il est possible de renseigner jusqu’à 5 modes de prise en charge associés documentaires. S’il en existe d’avantage, il convient de les renseigner par ordre décroissant en termes de consommation de ressources.
Les modes de prise en charge associés documentaires n’interviennent pas dans la tarification.
Les modes de prise en charge associés documentaires sont codés suivant la liste des modes de prise en charge en annexe E du guide méthodologique de production des RPSS. Cette liste a été complétée des trois modes de prise en charge suivants :
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Traitement Intraveineux
Un seul passage quotidien
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Il s’agit de mettre en place une antibiothérapie ou un traitement antiviral ou un autre traitement à type de protocole hospitalier, comportant un ou plusieurs antibiotiques ou antiviraux ou autre, sur voie veineuse. La prise en charge comporte la mise en place du traitement, l’évaluation et les réajustements thérapeutiques. Elle nécessite un passage infirmier par jour en mode de prise en charge associé
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Ne peut être utilisé qu’en mode de prise en charge associé documentaire
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Education du patient/entourage chez un enfant ou adolescent de moins 18 ans
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Suivi médicosoignant quasi quotidien et éducation du patient et de sa famille, visant à rendre le patient le plus autonome possible (pathologies cardiaques, diabète, asthme, affections respiratoires, stomies, surcharges pondérales, épilepsie, Sida...)
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Ne peut être utilisé qu’en mode de prise en charge associé documentaire
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Prise en charge psychologique ou sociale chez les patients de 18 ans ou moins
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Il s’agit du soutien psychologique ou social du jeune malade et de son entourage par une prise en charge par des professionnels spécialisés (psychologues et/ou assistants sociaux)
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Ne peut être utilisé qu’en mode de prise en charge associé documentaire seulement
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Diagnostics associés, s’il y a lieu
Ils comprennent les éventuels affections ou problèmes de santé connexes ayant contribué à alourdir la prise en charge, id est pour lesquels une démarche diagnostique ou un traitement ont été faits au cours de la séquence (affection nouvelle ou intercurrente, évolution d’une affection connue, affection chronique en cours de traitement) ; ceci ne comprend donc pas les antécédents médicaux. Les symptômes ou résultats anormaux d’examens inhérents à une maladie codée en diagnostic principal ou associé, ne doivent pas être codés.
Exemples :
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survenue d’une cystite à colibacille au cours d’une HAD dont le motif principal est autre : la cystite, diagnostiquée et traitée, est un diagnostic associé.
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diabétique stable en HAD pour une autre motif principal : le diabète est un diagnostic associé significatif car le traitement est poursuivi et surveillé au cours de l’HAD.
Les diagnostics associés sont codés selon la plus récente révision de la CIM-10 (classification internationale des maladies, 10ème révision). Il est possible de renseigner jusqu’à 7 diagnostics associés. Les diagnostics associés ne sont pas hiérarchisés entre eux. Dans le cas où plus de 7 ont été pris en charge au cours de la séquence, il convient de sélectionner ceux qui ont consommé le plus de ressources.
Lorsque la CIM-10 offre la possibilité d’un double codage code dague - code astérisque, (respectivement étiologie et manifestation), les deux codes doivent figurer dans le RPSS. Si ceci concerne le diagnostic principal, le code correspondant à la manifestation (astérisque) devra être inscrit comme diagnostic principal, le code correspondant à l’étiologie (dague) figurant dans les diagnostics associés.
Exemple : pour le codage d’un tassement vertébral métastatique la CIM indique le double codage suivant : M49.5* C79.5† (respectivement « tassement vertébral au cours de maladies classées ailleurs » et « tumeur maligne secondaire des os et de la moelle osseuse »). S’il s’agit du motif de prise en charge principal, il convient de faire figurer en diagnostic principal M49.5 et C79.5 en diagnostic associé ; sinon, les deux codes doivent figurer parmi les diagnostics associés. Les signes dague (†) et astérisque ne doivent pas être enregistrés, ils ne font pas partie intégrante du code CIM-10.
Pour mémoire, règles générales d’emploi de la CIM-10
La CIM-10 est l’ouvrage de référence pour le codage des diagnostics du RPSS. Sa table analytique (chapitres I à XXII ce dernier ayant été créé par la mise à jour de 2003) est divisée en catégories dont les codes, alphanumériques, sont constitués de trois caractères. La majorité des catégories sont subdivisées en sous-catégories codées avec quatre caractères. Pour le recueil d’information du PMSI la règle est de coder avec quatre caractères chaque fois qu’une catégorie est subdivisée ; un code à trois caractères n’est admis que lorsqu’il correspond à une catégorie non subdivisée.
Il est possible d’utiliser les codes étendus à cinq et six caractères créés nationalement dans le cadre du PMSI en médecine, chirurgie et obstétrique. Ils figurent dans l’annexe H. Lorsqu’ils comportent un signe « + », ce signe, partie intégrante du code, doit être enregistré. De manière générale, le meilleur code est le plus précis par rapport à l’affection ou au problème de santé à coder.
Dans le format des fichiers de RPSS, les zones permettant l’enregistrement du diagnostic principal (DP) et des diagnostics associés (DA) ont maintenant une longueur de 8 caractères. Les septième et huitième caractères sont laissés à la disposition des établissements pour éventuellement préciser certains codes au moyen de caractères de leur choix. Ceux-ci ne sont pas exportés dans le résumé anonymepar sous-séquence, dont le format des zones du DP et des DA est limité à six caractères. En conséquence, en cas d’emploi des septième et huitième positions, les informations qu’elles contiennent ne sont connues que de l’établissement d’HAD et ne sont exploitables que par lui.
Vous trouverez en fichier joint une note élaborée par la DHOS présentant la méthodologie d’actualisation du taux de conversion valorisant la part assurance maladie de l’activité 2006 des établissements antérieurement sous dotation globale.
Vous trouverez en fichier joint un courrier envoyé le 4 septembre 2006 aux établissements par la DHOS concernant les conséquences en termes de production de l'information médicalisée des arrêtés (en date du 25 août 2006), qui viennent d'être publiés au Journal Officiel, en lien avec des mesures tarifaires relatives aux prestations MCO des établissements de santé concernés par la tarification à l'activité, et prenant effet au 1er septembre 2006.